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 [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac

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Mackenzie E. Buidhe


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MessageSujet: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Dim 21 Sep - 21:49



   

   
Thank God It's Friday

   

   En poussant un long soupir, j’ôtai ma cape de diplômée, plus que contente que tout ceci soit terminé pour de bon. Ces années de lycée avaient été aussi épuisantes que frustrantes et je les avais détestées. Pourquoi ? Tout simplement parce que David n’était plus au lycée mais à la fac, depuis quatre ans ! Et encore, j’avais de la chance parce qu’il venait d’entamer son externat, et que du coup, il avait encore du temps libre, entre l’hôpital et ses cours. Mais c’était un enfer de ne plus le voir tous les deux, particulièrement depuis que nous étions ensemble. Genre, vraiment ensemble. Je ne pensais pas que ça arriverait un jour, mais c’était vraiment vrai. Nous étions en juin, donc ça allait bientôt faire un an que nous nous étions mis ensemble, et j’avais encore parfois du mal à y croire. Surtout, ça avait un choc à nos parents. Ils ne pensaient pas que David serait capable de comprendre. Ca m’avait fait rire au début, et ensuite, je m’étais dit que si je ne l’avais pas embrassé, si je n’avais rien fait, dans le lac, alors on serait encore simplement les meilleurs amis du monde. Rien de plus.

Evidemment, nous avions eu droit aux discours de nos parents sur les dangers qui pouvaient se présenter à nous… comme si on n’était pas déjà au courant ! En plus David était presque médecin, on savait bien ce qu’on devait faire ou non. Et si nous n’avions pas été très regardants la première fois, ça ne s’était plus reproduit. Nous avions acheté ce qu’il nous fallait et j’avais été voir mon médecin pour prendre la pilule. Il s’était rapidement avéré que c’était bien mieux de faire l’amour sans préservatif et dès que nous avions découvert ça, on n’avait pas pu s’arrêter.
Par la suite, c’était mes amis qui n’avaient pas réussi à y croire. Il était vrai que je ne cessais de leur répéter, avant les grandes vacances, que David et moi étions simplement amis et qu’il ne se passerait jamais rien entre nous, chose que je regrettais amèrement. De fait, quand je leur annonçai que nous étions ensemble maintenant, la plupart tombèrent des nues. Nous ne nous étions pas vus depuis juin d’avant, et évidemment, ils ne s’attendaient pas à cela, pour la rentrée. Une grande moitié de mes copains fut contente pour moi, tandis que d’autres étaient plutôt jaloux mais s’habituèrent rapidement. Il n’y eut qu’un mec qui décida de se barrer de notre groupe et je n’entendis plus jamais parler de lui. Sinon, rien ne changea et ma dernière année scolaire dans le secondaire se passa le plus normalement possible.

Jusqu’à maintenant. Où tout se terminait, et où je venais de me faire remettre mon diplôme. J’étais libre de faire ce que je voulais, même si j’avais déjà eu mon affectation à l’université d’Edimbourg. J’allais désormais aller à la fac, et je serais enfin indépendante. Ou presque, après tout, je vivrais toujours chez mes parents. Mais je pourrais voir David plus souvent. Et surtout, j’étais en vacances jusqu’en fin septembre, et ça, c’était génial ! Parce que durant tout le temps libre de David, je pourrais débarquer chez lui, ou bien à l’hôpital pendant ses pauses. L’été, il avait des stages, évidemment, et il n’aurait peut-être pas beaucoup de temps, mais je m’occuperais de son temps libre avec plaisir ! Mais pour le moment, je venais tout juste de rentrer à la maison, mes parents avaient dû partir tôt, dès la fin de la cérémonie pour ne pas louper leur avion pour le voyage d’affaires de papa, et j’avais la maison pour moi toute seule. J’aurais pu organiser une fête gigantesque pour fêter la fin du lycée, mais tout ce que je voulais, c’était me retrouver seule avec David. Qu’y avait-il de mieux ? Il avait réussi à se libérer juste pour moi, pour me voir recevoir mon diplôme, et il avait même gardé sa soirée pour moi. Nous serions tous les deux, seuls dans ma maison, et je savais très bien ce qui m’attendait. C’était exactement ce que je voulais, de toutes façons, sinon j’aurais été faire la fête. Mais l’occasion était trop belle : les parents n’étaient pas là, et nous pouvions faire tout ce que nous voulions. Absolument tout.

« Tu m’as manqué cette semaine. C’était super intense d’attendre les résultats toute seule ! Tas intérêt à te rattraper ! »

Ma cape ôtée et déposée avec nonchalance sur le dossier du canapé, je me retrouvai en robe à bretelles blanche, dont j’avais presque oublié l’existence avant de la retrouver le matin même dans ma penderie. Je m’étais dit qu’il s’agissait d’une robe spéciale à porter pour une occasion spéciale, et je m’étais souvenue que David passerait la soirée avec moi. Autant dire que c’était la robe parfaite et que David allait tomber comme une mouche, sans doute.

« Comment tu me trouves ? »

Avec un sourire, je commençai à tourner sur moi-même pour faire voler les volants de la jupe et pour que David puisse me regarder sous toutes les coutures.  Je n’étais pas du tout une vile tentatrice, non, vraiment pas, c’était faux… Bon, d’accord, je l’étais peut-être un peu, mais si je ne profitais pas de ce moment, je n’en profiterais pas avant longtemps !
   
   
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Dernière édition par Mackenzie E. Buidhe le Lun 29 Sep - 22:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Jeu 25 Sep - 21:20


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
A peine la porte franchie, je sentis en moi rapidement monter un sentiment mêlé d’excitation, de bonheur et de plénitude. Seuls. Nous étions enfin seuls. Pas de parents, pas d’amis, pas de fêtes, pas d’inconnus, pas de professeurs, pas de patients, personne. Juste elle, moi et une maison vide.
Nous ne nous étions pas retrouvés ainsi depuis longtemps. Trop longtemps si on me posait la question mais j’avais tendance à en rajouter là-dessus. Dans tous les cas cela devait faire facilement une ou deux semaines. Déjà cette semaine au moins, vu que Mackenzie m’avait appelé au minimum deux fois par jour quand j’étais à l’hôpital en insistant bien sur le fait qu’elle ne supportait pas qu’on ne se voie pas. Et j’étais entièrement d’accord. Comme je l’avais déjà fait remarqué, la semaine avait été longue.
Mac’ était passée devant, passant la porte la première tellement elle était excitée et je l’avais regardé avec un petit sourire en coin. Son enthousiaste était contagieux et sa cape volait derrière elle tellement elle allait vite. J’avais même parfois eu du mal à la suivre depuis qu’on était parti, plus tôt.

Aujourd’hui avait été un jour important pour Mac’, d’où sa bonne humeur, elle avait enfin reçu son diplôme, ses A-Levels, le graal qui allait enfin lui permettre de quitter le lycée, le bagne comme elle l’appelait parfois. Tout allait pouvoir changer pour nous Bien sûr je serais toujours aussi occupé à l’hôpital mais avec la fac, Mac’ pourrait se libérer plus facilement et je pourrai alors la voir plus souvent, car je ne doutais pas qu’elle prendrait n’importe quel temps libre pour m’avoir à elle toute seule. Et je m’en faisais une joie. Surtout maintenant.
Il y avait un an, ce genre d’information, je ne l’aurais pas prit de la même façon. Nous étions inséparables c’était vrai, mais désormais que nous étions ensembles, comme dans en couple, nous attendions impatiemment chaque moments seuls, ce qui n’arrivait pas autant qu’on l’espérerait en dehors des vacances scolaires. Maintenant, quand j’étais loin d’elle, elle me manquait terriblement, autant physiquement que mentalement – pas que ce n’était pas le cas avant mais… - et du coup, quand nous nous retrouvions, c’était plutôt explosif. Comme j’espérais que ça le soit aujourd’hui.
Notre mise en couple avait été peu commune et si Mac’ n’avait pas pris d’initiative je n’aurais peut-être rien fait pour changer les choses entre nous. J’avais été aveugle, incapable de voir que si j’étais si proche et aux petits soins pour elle, c’était parce que je l’aimais, tout simplement. Avec nos déclarations nous n’avions pas attendu pour passer à l’étape supérieure et nous avions fait l’amour au bord de ce lac où elle m’avait embrassé juste avant… Depuis nous filions le parfait amour et nous n’avions qu’une hâte, nous revoir rapidement après chaque séparations.

Quand j’eus refermé la porte derrière moi, je me retournai pour voir Mackenzie ôter sa cape de diplômée pour laisser apparaître une magnifique robe blanche couvrant parfaitement ses formes et laissant peu à l’imagination. Je restai alors un instant bouche bée, avant de me reprendre quand elle s’adressa à moi.

« Tu m’as manqué cette semaine. C’était super intense d’attendre les résultats toute seule ! Tas intérêt à te rattraper ! »

Je rigolai doucement devant son enthousiasme. Bien sûr, elle avait en tête l’exacte même idée que j’avais pour me rattraper, comme elle le disait si bien même si forcément je n’y pouvais rien. Et ça devait être la raison pour laquelle elle avait mis cette robe. A côté j’espérais que mes habits aussi déclenchent les mêmes réactions que chez moi… Ces derniers temps, j’avais jeté mon dévolu sur des habits peu communs, comme des costumes, et c’était bien évidemment ce que je portais aujourd’hui. Je me demandais alors ce qu’elle pensait de ce changement. Même si la première fois qu’elle m’avait vu de la sorte, elle m’avait fait comprendre son approbation de la plus agréable des manières…


« Comment tu me trouves ? »

Je la regardai virevolter sur elle-même pour soulever les pans de sa robe sous l’effet de la force centrifuge en soulevant un sourcil appréciateur et un sourire en coin. Ce que je voyais était plus qu’agréable et je sentais qu’il ne faudrait pas longtemps pour que mon self-control s’évapore complètement. Manger ? Nah, ça attendrait plus tard. Pour l’instant nous avions faim d’autre chose, et vu son air aguicheur, je n’étais pas le seul à le penser.

« A croquer mon cœur, à croquer. »

A mon tour je retirai alors ma veste de costume, il faisait particulièrement chaud en ce mois de juin. Je me retrouvais alors en chemise blanche et cravate en plus de mon pantalon, cependant j’avais toujours chaud et ce n’était certainement pas à cause du temps. Je me rapprochai alors pour poser ma veste près de sa cape sur le canapé. Je n’eus pas le temps de lâcher le tissus que je sentis qu’on attrapait ma cravate et j’haussai les sourcils avant de sourire en coin en voyant Mac’ plus proche que jamais de moi. Ni une ni deux je passai alors mes mains sur ses hanches en souriant de plus belle avant de rapprocher ma tête de la sienne encore plus. Son souffle chaud se mêlait au sien et je mourrais d’envie de l’embrasser jusqu’à ce qu’on manque d’air mais j’avais envie de l’allumer un peu avant aussi. Je descendis alors ma main droite un peu plus bas que ses hanches, puis encore plus bas jusqu’à toucher sa peau nue. Puis tout aussi doucement je remontai alors la main qui passa sous la robe ce qui la fit frissonner. C’était dans ces moments-là que je me sentais aux commandes. Et j’adorais ça.

« Toi aussi tu m’as manqué… »

Je lui avais murmuré ces quelques mots avant de l’embrasser amoureusement. Elle m’avait vraiment manqué et même ces nombreuses heures passées au téléphone n’y avaient rien fait. Je n’avais rêvé que d’une chose durant mes nombreuses gardes, la serrer dans mes bras, l’embrasser, la caresser, et tout cela nous allions enfin pouvoir le faire sans limites.
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Mackenzie E. Buidhe


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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Ven 26 Sep - 15:13



 

 
Thank God It's Friday

 

  Alors que je cessais de tourner sur moi-même, je vis le regard de David remonter de mes jambes à mon visage avec un sourire appréciateur. Bon, c’était définitivement une bonne robe, pour lui. De fait, elle l’était pour moi aussi, et je la reprendrais plus souvent cet été. Il me répondit que j’étais à croquer, et je me mordis la lèvre en sentant mes entrailles se tordre en anticipation. Je sentais à son ton, à son expression, que j’allais passer à la casserole comme je le souhaitais. Pourquoi l’hôpital lui prenait tout son temps ? L’hôpital était un véritable tue-l’amour, en réalité. Il y passait tellement de temps qu’il n’en avait plus pour moi. A moins que ce ne soit mes examens qui aient pris du temps ? Un peu des deux, certainement. Quoi qu’il en soit, j’en avais terminé de mon côté, et si David n’avait pas de vacances, ou du moins de congés avant un bout de temps, il avait néanmoins sa soirée… et c’était amplement suffisant pour se retrouver tous les deux, et exploiter un potentiel plutôt intéressant pour quelques heures…

A peine avait-il fini de me reluquer qu’il enleva sa veste. Je ne savais pas pourquoi il avait mis un costume. C’était son grand dada ces derniers temps, et ce n’était pas pour me déplaire, évidemment. Au contraire, j’adorais ça, je ne pourrais plus m’en passer s’il continuait, et de toutes façons, il serait principalement obligé de porter des vêtements tels que ses costumes quand il serait vraiment médecin. Ou des polos. Moches. Parce que les polos, c’était dégueulasse. Non, des costumes, c’était très bien. Mais il n’était encore qu’externe, alors je ne savais pas exactement ce qui le prenait. Peu importait, ce costume aurait tôt fait de virer de son corps parfait. Résultat, il avait une cravate, bien sûr. Et à peine eut-il posé sa veste sur le dossier du canapé du salon que je m’approchais de lui pour le tirer par la cravate et l’obliger à me faire face et à être tout près de moi. Il n’y avait plus aucun doute à avoir quant à la suite des événements, bien entendu. Ses mains, posées sur mes hanches, me maintinrent contre lui, aussi près que possible. Alors que je tendais le visage vers lui pour enfin l’embrasser – parce que dans notre précipitation, nous n’avions même pas pris le temps pour ça ! – il se retint et je faillis lui donner un gentil coup de genou pour le faire réagir, sans en avoir le temps puisque mon souffle se coupa dès que sa main droite glissa plus bas que mes hanches pour finalement toucher ma cuisse. Il ne fit rien de plus, mais ça me faisait déjà un effet de fou. Je sentis la chaleur me monter aux joues et plus il jouait avec moi, plus j’avais envie de faire cesser ce jeu débile. Je voulais qu’il m’embrasse, qu’il m’enlève cette robe et qu’on en finisse !

« Toi aussi tu m’as manqué… »

Enfin, après ces quelques mots, je pus goûter de nouveau à ses lèvres. Ca faisait plus de trois jours qu’on ne s’était pas embrassés. Malgré le fait que l’on n’ait pas pu se retrouver vraiment seuls tous les deux depuis un bout de temps, je m’étais quand même débrouillée pour le voir quelques minutes. Et puis bon… ce n’était rien qu’un baiser. D’ailleurs, un baiser comme celui que l’on était en train de partager, ça faisait plus de deux jours qu’on en avait partagé un. C’était doux et sauvage à la fois. C’était le feu et la glace en même temps. Et c’était toujours ainsi quand on ne se voyait pas pendant un certain temps. Me laissant aller dans ses bras, je posai mes mains sur sa nuque, à la base de ses cheveux et laissai l’une d’elles se fourrer dans la touffe de David. Je lui tirai légèrement les cheveux et je le sentis grogner contre mes lèvres, un grognement que je qualifiais d’envieux et de pressé. Je ne m’arrêtais pas pour autant et le laissais languir à mon tour, par pure vengeance. Néanmoins, je ne tins pas plus longtemps que ça, et je me décollai de lui pour le regarder en souriant. Il ne prit même pas la peine de me dire quoi que ce soit, et il fondit de nouveau sur mes lèvres, cette fois dans une étreinte plus passionnée, plus quémandeuse et je me liquéfiai sous lui en attendant la suite. Il était aux commandes. C’était un truc qu’il aimait bien, et je l’avais tout à fait remarqué. Il adorait se retrouver en charge de nos ébats. Il aimait être au-dessus. Il aimait me dominer, et il aimait décider lui-même de la suite. Je ne pouvais pas lui en vouloir, et j’avais appris à être passive, et à simplement prendre le plaisir comme il venait. C’était ô combien suffisant pour moi, évidemment ! Même si parfois, j’avais très envie de tenter des nouvelles choses, je n’osais trop rien lui dire. Il suffisait qu’il le prenne mal, et ça gâchait tout. Alors je ne le ferais sûrement pas ce soir-là, il était hors de question que je gâche la soirée. J’allais simplement profiter, comme d’habitude, et ce serait parfait !

Néanmoins, être passive ne signifiait pas non plus ne rien faire de mes mains, et alors qu’il passait sa deuxième main sous ma robe pour mieux me coller contre lui – et je pus mesurer son envie en ayant mon bassin collé au sien – je m’attaquai du mieux que je pus à sa chemise et commençai à défaire les boutons. Autant j’adorais sa chemise blanche, autant je n’avais plus qu’une envie, la voir par terre, loin de son torse. La tâche fut compliquée et fastidieuse, mais j’y parvins au bout d’une vingtaine de secondes et je fis glisser sa chemise sur ses bras sans que l’on se détache l’un de l’autre. Je compris par la même occasion pour quelle raison il aimait bien les chemises et costumes, du coup… On n’avait pas besoin d’y passer la tête ! Je lui mordis la lèvre dès que je trouvai que l’attente avait assez duré et ses mains prirent le relais sur moi. Je me sentis fondre alors que j’attendais plus encore de lui. Mais nous avions la soirée, n’est-ce pas ? Personne n’était pressé… En attrapant de nouveau sa cravate – que j’avais bien pris soin de ne pas enlever avec sa chemise – je le tirais de nouveau vers moi, et à l’aveuglette, je fis en sorte de trouver le canapé et de nous faire tomber dessus. Je me pris le cuir dans l’arrière des genoux et je basculai à la renverse de tout mon long, en emportant David avec moi, qui se rattrapa avec ses mains pour me pas m’écraser. Je ris doucement quand ses lèvres quittèrent les miennes sous le choc, mais il m’interrompit de nouveau en reprenant possession de ma bouche. C’était à se demander lequel était réellement le plus pressé et le plus envieux de nous deux… Quand ses mains remontèrent encore plus haut sous ma robe, je compris que c’était lui, et pas moi, finalement !

La principale qualité des robes, c’est que c’est réellement facile à enlever. David l’avait aussi bien compris que moi et la mienne ne tarda pas à se retrouver par terre à son tour, retrouvant la chemise de mon petit-ami. En sous-vêtements sous David, je le laissai me regarder quelques longs instants, comme à son habitude, et je ne fis aucun commentaire en attendant la suite. Je savais qu’il aimait bien faire ça, et qu’il ne fallait pas trop le presser non plus. Pourtant, il n’avait pas besoin d’être stimulé, et me regarder ne changerait pas grand-chose, en soit. Peu importait, j’allais attendre… j’aimais bien être regardée, quand il s’agissait de David !
 
 
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Sam 27 Sep - 0:24


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Notre baiser dura, nous laissant le temps de profiter de notre premier baiser depuis plusieurs jours. J’étais arrivé après qu’elle soit partie se préparer pour rejoindre ses camarades lors de la cérémonie de remise des diplômes et je n’avais donc pas eu l’occasion de lui faire ne serait-ce qu’un petit smack. Par la suite nous avions été trop pressés de rentrer pour fêter les retrouvailles là-bas. Et puis même si mes beaux-parents étaient comme des seconds parents pour moi, je ne me voyais toujours pas – même au bout de presque un an – embrasser comme je le faisais à l’instant face à eux leur fille. Vraiment pas. Et ils ne voulaient certainement pas non plus voir leur fille et son meilleur ami d’enfance s’embrasser comme si demain n’existait pas. Nous avions donc du attendre. Mais le jeu en avait valu la chandelle. Mon baiser, qui avait commencé de manière douce, s’était enflammé et je sentais une chaleur m’envahir, plus particulièrement dans mon bas-ventre. Je laissai échapper un grognement quand je sentis ses doigts se glisser dans ma chevelure à la base de mon cou, un de mes points faibles, et je me retrouvai presque déjà pantelant après seulement un baiser.
Quand Mackenzie interrompit le baiser, je me rendis compte à quel point je manquais d’air. Mais ça m’était égal. Le plus important en ce moment, la seule information que mon cerveau pouvait traiter, était le fait qu’il me fallait toucher, goûter, mordiller la plus grande surface de peau que je pouvais. Je ne me fis pas prier alors pour reprendre notre baiser. Le sourire qu’elle me faisait était certes magnifique, mais ça n’apaiserait pas la faim nouvelle qui me prenait. J’adorais l’embrasser, tout autant que j’avais découvert que j’adorais utiliser ma bouche sur elle en général. Bien entendu, je n’osais pas faire tout ce que j’aurais envie de faire. Nous avions beau nous connaître par cœur, je n’avais pas non plus envie d’essayer de faire des choses trop osées de peur de lui faire peur ou tout simplement tuer l’ambiance dans l’œuf.. Nous nous contentions alors des choses que l’on connaissait et je me chargeais de prendre les rênes. J’adorais être en charge, mener nos ébats. Je trouvais totalement excitant d’être celui aux commandes, permettant à Mac’ d’avoir orgasmes sur orgasmes. Je ne pensais pas être le plus doué des hommes, j’avais découvert ma sexualité avec elle, mais je me laissais guider par mes instincts et pas une fois elle ne s’était plaine. Elle en redemandait autant que moi d’ailleurs. Nous étions d’ailleurs tellement quémandeur que nos parents nous avaient donné leur petit speech sur les dangers, que j’avais balayé d’un revers de main.

Le baiser était devenu langoureux depuis quelque temps maintenant et nos langues dansaient une danse endiablée quand je sentis la peau de ses mains frôler la peau de mon cou. Elle commença à déboutonner ma chemise rapidement et j’en profitai pour la rapprocher encore plus de moi tout en faufilant ma seconde main sous la robe. Je les montai alors un peu plus, sentant la limite entre sa peau et son sous-vêtement. J’y touchai une dentelle légère et je souris en imaginant dans ma tête le petit ensemble qu’elle avait certainement prévu tout spécialement pour moi. Entre temps elle avait difficilement fini d’ouvrir tous les boutons et elle ne tarda pas à faire glisser la chemise le long de mes bras et je dus la lâcher un instant avant de remettre mes mains sous son postérieur où elles avaient finalement pris place. Cependant elle me mordit la lèvre inférieure et je vis dans son regard qu’elle voulait subir le même sort.
Quand elle me tira par la cravate, je compris que c’était la seule chose qu’elle m’avait laissé et je la laissai faire. Elle nous emmena jusqu’à son immense canapé en cuir, mais elle bascula en arrière sans qu’elle ne s’y attende et m’entraina avec elle, m’obligeant de m’arrêter de l’embrasser et de me rattraper en la lâchant. Avec un regard désapprobateur, je tus le rire qui lui avait pris suite à notre chute et je continuai à l’embrasser comme si ma vie en dépendait, montant mes mains sur ses fesses cette fois. Je mourrais d’envie de voir à quoi ressemblaient ses sous-vêtements. La dentelle laissait présager que le spectacle vaudrait le coup. Je n’y réfléchis alors pas plus et je me hâtai de vite lui ôter cette robe qui me gâchait la vue.
L’ensemble qu’elle portait était en dentelles blanches et si je ne m’étais pas retenue, j’aurais bavé encore et encore. Je me reculai un peu pour bien apprécier la vue qui s’offrait à moi. Son corps parfait sous le mien était une vision dont je n’arrivais pas à me lasser et que je réclamais régulièrement. Cependant je savais que je prenais bien trop de temps à me délecter avec les yeux et que du coup, je la délaissais. Je m’abaissai alors à nouveau, l’embrassant d’abord sur les lèvres avant de descendre. D’abord sur la mâchoire, puis dans le coup où je la mordillai légèrement, puis je descendis encore plus bas, me retrouvant bloqué par son soutien-gorge. Je passai alors ma main droite dans son dos pour lui retirer, et il me fallut plusieurs reprises pour y arriver. Mon air concentré puis victorieux eurent comme effet de la faire rire doucement. Rire qui mourra aux tréfonds de sa gorge quand j’abaissai ma tête sur ses seins pour les prendre en bouche. Je ne m’y attardai cependant pas et je continuai ma lente descente. Elle fut interrompu quand je sentis qu’on me remontait à nouveau à l’aide de la cravate et cette fois-ci, les mains de Mac’ s’attelèrent à me ôter mon pantalon que je portais toujours, ainsi que mes chaussures. L’opération fut un succès rapidement et je me trouvai seulement vêtu d’une cravate et de mon boxer noir. Mackenzie à son tour apprécia la vue qui s’offrit à elle et je revins me coucher par-dessus elle. Se mains se posèrent automatiquement sur mon torse et un gémissement proche du ronronnement m’échappa, elles paraissaient froide sur ma peau brulante. Mais elles ne restèrent pas là et commencèrent un voyage vers le sud et rapidement elle atteignit l’élastique de mon boxer.
D’un geste précis, je me débarrassai de ma cravate et je la laissai prendre les commandes quelques instants. J’adorais être aux commandes, mais parfois, se laisser aller était bien plus agréable. Quand ses doigts se glissèrent sous le tissu et attrapèrent mon sexe en érection, la fraîcheur mêlée au plaisir me firent soupirer de bonheur.
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Mackenzie E. Buidhe


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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Sam 27 Sep - 13:48



 

 
Thank God It's Friday

 

  Dès qu’il eut fini de me regarder, avec son petit sourire en coin carnassier et ses yeux remplis de désir, je le vis fondre de nouveau sur moi et m’embrasser un peu partout. D’abord, ce furent ses lèvres contre les miennes, puis ses lèvres sur mon visage, ensuite ses lèvres sur la peau de mon cou, et je me sentis défaillir dès qu’il quitta le haut de mon buste. Il se retrouva rapidement face à mon soutien-gorge, et je dus réapprendre à inspirer et expirer en quelques instants, pour ne pas mourir asphyxiée. Au pire, il pourrait me faire du bouche-à-bouche, nous étions bien dans l’humeur pour ça. Alors qu’il me caressait doucement la peau avec le bout de son nez en souriant, je sentis sa main passer dans mon dos, sous moi, et je l’aidai en me relevant un peu pour lui faciliter le passage. Ensuite, je ne quittai plus son visage de mes yeux, et alors qu’il essayait de me retirer mon soutien-gorge, je l’observai se concentrer pour se faire. Il avait fait des progrès, depuis un an. Si la première fois, il avait eu besoin de ses deux mains, il avait par la suite mis un point d’honneur à n’en utiliser plus qu’une, et parfois, il restait bien cinq minutes sur le sous-vêtement, sans y parvenir. Cette fois, ce fut plus facile pour lui et il m’arracha  le bout de dentelle d’un geste, avec un sourire victorieux. Je ne pus m’empêcher de m’esclaffer, et il remarqua finalement que je me moquais de lui. Il se vengea en continuant son chemin initial, et mon rire se bloqua dans ma gorge et se mua en un gémissement très bruyant quand il s’occupa de mes seins. Je pensais que j’aurais droit à un traitement spécial, vu qu’il avait réussi plus rapidement cette fois à les découvrir, mais non, et au lieu de ça, il s’abaissa encore pour embrasser mon estomac, puis mon ventre et, prise de panique à l’idée qu’il descende encore plus, je m’empressai de tirer sur sa cravate, que je tenais toujours dans la main.

Ce n’était pas que j’avais peur de ce qu’on pouvait faire. Je lui faisais confiance, et il me faisait confiance, et nous savions très bien tous les deux que nous ne nous ferions jamais de mal… et c’était peut-être idiot de le dire comme ça, mais même s’il me connaissait par cœur, aussi bien mentalement que physiquement maintenant, je ne pouvais pas le laisser faire tout ce qu’il voulait. Etrangement,  et il fallait le dire un peu idiotement aussi, je pensais en moi-même que peut-être il ne trouverait pas cela à la hauteur, que peut-être je ne serais pas à la hauteur. Ce manque de confiance en moi-même n’était pas dérangeant, parce que nous arrivions très bien à nous amuser et à nous satisfaire tous les deux. Mais j’avais parfois honte de me dire que je l’empêchais de faire ce qu’il voulait. Tout comme j’avais parfois honte de me dire que je n’osais pas faire des choses que peut-être lui voudrait. Peu importait combien je l’aimais, je n’arrivais tout simplement pas à me résoudre à faire de nouvelles choses. Je n’avais pas grand-monde à qui en parler dans mon cercle d’amis et il était hors de question que j’en parle à David – alors que c’était le principal intéressé, oui – alors je ne savais pas si c’était normal ou anormal de ma part d’être ainsi. J’allais garder tout cela pour moi, pour l’instant. Et peut-être qu’un jour, on en parlerait, David et moi.

Par la suite, je le ramenai donc tout contre moi, en le tirant par la cravate et je laissai balader mes mains sur son torse nu, et les descendis rapidement jusqu’à son pantalon, et en me mordant la lèvre avec envie. Je m’attaquai rapidement aux quelques boutons qui fermaient le pantalon et baissai sa braguette en deux secondes chrono et l’obligeai à se débarrasser de ses chaussures et de son pantalon plus vite que la lumière. Moi aussi, je voulais pouvoir le regarder un peu, pourquoi il n’y aurait que lui qui y aurait droit ? Quand il ne fut plus qu’en boxer, je dus me retenir de gémir de plaisir en anticipation, et il enleva sa cravate, signe qu’il ne voulait plus que j’aie un quelconque ascendant sur lui, alors que je pus au moins laisser mes mains sur son torse. Je n’en avais cependant pas fini avec lui et rapidement, je laissai mes deux mains glisser vers son boxer dans l’optique de lui enlever ce dernier bout de tissu. Dans une position peu pratique, mais qui ferait l’affaire, je réussis à enfouir ma main dans son boxer et au lieu de lui retirer, je restai quelques instants comme ça, sans rien faire. Avec un sourire, je le regardai à mon tour dans le blanc des yeux, en voyant tout ce qu’il pourrait vouloir me faire à l’instant présent. Je n’avais pas loupé son soupir, quand je l’avais touché… et très lentement, je me mis à le caresser, tout doucement, sans me presser, pour le faire languir un peu plus, et l’entendre gémir. J’avais bien le droit non ? Je n’allais plus pouvoir prendre d’initiatives, par la suite. Son souffle devint très rapidement trop court, et alors que sa patience touchait à ses limites, je changeai d’idée et le lâchai pour finalement m’emparer de l’élastique de son boxer et le baisser sans aucune douceur, pour bien lui faire comprendre que maintenant, on allait arrêter de jouer et passer aux choses sérieuses !

Ca ne dut pas lui plaire de se retrouver entièrement nu avant moi et de fait, il s’acharna presque sur ma petite culotte, et je dus l’enlever moi-même pour être sûre qu’il n’allait pas la réduire en miettes. Je le connaissais et ce ne serait pas la première fois que, dans la précipitation et l’envie, il me casse un sous-vêtement. Alors vu le prix que j’avais payé pour cet ensemble, je n’avais pas spécialement envie qu’il ne serve qu’une fois. Et s’il le cassait, David serait dégoûté également, quand même. Enfin, je n’en savais rien, mais il voudrait peut-être le revoir sur moi, non ? Je le retirai donc délicatement et le balançai plus loin pour le récupérer une fois que nous aurions terminé. Avec un sourire, j’attendis que David bouge et agisse, pour que nous puissions enfin commencer. Ca devait faire pas loin d’un quart d’heure déjà que nous étions rentrés à la maison, et rien n’avait bougé… c’était triste, et ça devait changer !
 
 
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Dim 28 Sep - 0:59


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Les yeux dans les yeux, son expression transparaissait son humeurs coquine, ses pupilles étaient dilatées à souhaits et je pouvais dire sans avoir peur de me tromper qu’elle se délectait de m’avoir en main. Son sourire me donnait envie de la prendre dans la seconde tellement elle était la définition même de la tentation. Mon bas ventre était devenu le théâtre d’un feu ardent que plus rien ne pouvait arrêter et sa peau douce autour de mon membre ne faisait rien pour calmer le tout. Dans ces moments-là, il était très difficile pour moi de me contrôler, mon instinct me soufflait de faire ce qu’il y avait à faire, sauvagement presque. J’avais découvert cette facette de ma personnalité au fur et à mesure du temps qui avait passé dans notre relation, mais j’essayais de me contrôler, pour Mac’. Elle n’avait pas besoin de se retrouver face à un homme incontrôlable qui ne répondait plus de rien, elle avait besoin d’un amant qui l’aimait, la chérissait, prenait soin d’elle. De fait, la seule façon de voir mon combat intérieur était de me fixer dans les yeux.
Son sourire s’agrandit quand, lentement, je sentis enfin sa main bouger le long de mon sexe, imprimant un mouvement de va-et-vient que je qualifierais de jouissif. Elle savait y faire quand je lui laissais prendre des initiatives et même si ce n’était pas souvent, ces moments étaient parfaits et elle le savait. Son sourire taquin me promettait une issue explosive et me laissait pantois, gémissant quand je sentais ses doigts au bon endroit, au bon moment. Ces gémissements se transformaient parfois en râle rauque, alors qu’un frisson me parcourait de mon ventre à ma tête jusque dans mes orteils. Je sentais d’ailleurs que je n’en aurais plus pour très longtemps. J’étais haletant, un brasier avait remplacé mon ventre et je n’arrivais plus à penser de façon cohérente. Mackenzie eut aussi l’air de le comprendre également car elle me lâcha et je faillis protester par réflexe. Mais si je voulais faire durer le plaisir, il valait mieux la laisser faire. Elle profita de mon état à l’esprit embrumé pour me retirer mon dernier morceau de tissu avec véhémence. Il ne me fallut d’ailleurs pas longtemps pour reprendre mes esprits et je compris tout de suite qu’elle voulait qu’on en finisse. Nous avions trop tardé et j’étais bien d’accord.

Cependant, je montrai ma désapprobation quand je vis du coin de l’œil sa petite culotte toujours à sa place. Depuis quand étais-je le premier nu ? Je devais vite remédier à cela. Rapidement, avec empressement, je m’attelai alors à la charge de lui enlever, mais elle m’interrompit rapidement à nouveau pour s’en occuper elle-même. Je me mordis la lèvre presque honteux. Si elle m’avait laissé faire je ne donnais pas cher du morceau de tissu et elle l’avait bien compris. Il était vrai que je voyais cet ensemble pour la première fois et ça ne m’étonnerait même pas qu’elle l’ait acheté pour l’occasion… Alors l’abimer ? Non elle avait bien fait de m’arrêter.
Je m’étais écarté légèrement d’elle pour qu’elle puisse enlever sa culotte sans encombre et maintenant je la surplombais alors qu’elle était nue, dans toute sa splendeur, sous moi. Cette vision à elle toute seule faisait monter en moi toutes sortes de sentiments dont l’amour que je lui portais et comme depuis qu’on était vraiment ensemble, j’avais du mal à réaliser qu’elle était mienne. Je serai le seul à pouvoir la voir ainsi, la dominer ainsi. Nous étions faits l’un pour l’autre, jamais elle n’aurait d’autres amants et j’avais le privilège de sa personne, de son corps parfait. On pouvait dire que j’étais possessif envers elle, mais ça n’avait pas l’air de la déranger, je lui appartenais tout autant qu’elle m’appartenait. Je n’avais d’yeux que pour elle. De ce fait, je n’étais pas jaloux. Je savais qu’elle n’avait également d’yeux que pour moi.

Sans plus de ménagement, je refondis à nouveau sur Mackenzie pour la couvrir entièrement de mon corps, m’emparant de ses lèvres. Presque automatiquement, elle écarta les jambes et je me retrouvai entre, frissonnant quand mon sexe entra en contact avec le sien. Je perdis contrôle quelque instant et mon bassin imprima quelques va-et-vient, frottant son clitoris, ce qui l’a fit gémir fortement. Je la regardai alors droit dans les yeux et son regard voilé de désir me pressa de nous accorder la délivrance. Je descendis alors ma main droite, pris en main mon sexe et je l’alignai avec l’entrée de son vagin. D’un mouvement mesuré, j’entrai alors, soufflant et gémissant de plaisir quand je sentis les parois de son sexe m’entourer délicieusement. Il était vrai que la nature m’avait gâté et au début de notre relation, je m’étais souvent demandé comment elle arrivait à me prendre entièrement en elle. J’avais vite abandonné les questions trop anatomiques - déformation professionnelle – et j’avais appris à juste apprécier qu’elle soit si étroite autour de moi.
Sous moi, Mackenzie aussi avait gémi de plaisir – et peut-être aussi de douleur – avant de passer une de ses jambes autour de ma taille, augmentant la proximité de nos deux corps. Je commençai alors les va-et-vient, lentement, laissant la friction de nos deux corps créer doucement le plaisir incommensurable que l’on recherchait en crescendo. Nos souffles s’accélérèrent encore plus, nos cœurs s’affolèrent. Je pouvais sentir les pulsations frénétiques de son sang contre sa tempe et contre la peau de son cou. Je me fis d’ailleurs un plaisir de descendre l’embrasser à la jointure entre sa tête et les épaules, n’oubliant pas de mordiller puis lécher chaque centimètre carré de peau. Au même moment mes coups de rein se firent de moins en moins espacés, nous emmenant pas à pas vers le septième ciel. Notre transpiration rendait nos corps glissant et luisant. Je remontai la tête pour l’embrasser à nouveau sur la bouche, cette fois-ci la fixant dans les yeux. Ses yeux à elle reflétaient parfaitement le désir et l’amour qu’elle ressentait pour moi et j’aurais pu m’y noyer. Pourtant un détail me fit détourner le regard et je pus voir sa mâchoire se contracter tandis que ses lèvres formaient un ‘O’ silencieux. Qui ne resta pas silencieux longtemps puisqu’elle commença à gémir très fortement. Très vite, je sentis ses muscles se contracter autour de moi et je fus pris dans un étau alors que la friction augmentait, mes va-et-vient n’ayant pas cessé. Ces dernières frictions eurent raison de moi et je me retrouvai à mon tour à gémir dans un râle et un gémissement rauque alors que je ne pris pas la peine de me retirer d’elle. Je me déchargeai au plus profond d’elle, n’arrêtant de bouger que quand je sentis que mon orgasme prenait fin.
Mackenzie me regardait les yeux entrouverts, toujours submergée par l’orgasme qu’elle venait d’avoir. Regroupant mes forces, je vins l’embrasser une énième fois avant de poser mon front sur le sien. Je n’avais pas encore pris la peine de me retirer d’elle et les mouvements de sa jambe toujours autour de ma taille, qui montait et descendait délicieusement, ne me donnait vraiment pas envie de bouger.
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Dim 28 Sep - 12:23



 

 
Thank God It's Friday

 

 Mon attente ne dura pas. Après quelques secondes passées à me regarder de haut en bas et sous toutes les coutures, David s’empressa de s’allonger de nouveau sur moi et, pour lui faciliter la tâche, j’écartai les jambes afin qu’il puisse entrer en moi sans perdre encore trop de temps. Son regard reflétait le mien, et nous n’attendions plus qu’une chose : nous unir une nouvelle fois. J’avais attendu ça toute la semaine, même depuis plus longtemps, puisque dès que j’avais su qu’il pouvait se libérer, j’avais eu cette même boule au ventre en anticipation. Et je ne pensais qu’à ça, ça en devait carrément gênant en y repensant et tout le monde avait dû comprendre que j’allais passer à la casserole. J’avais juste eu peur d’avoir mes règles, ce qui aurait tout gâché, mais visiblement… on était loin du compte. David, enivré par notre plaisir déjà bien supérieur à la normale, joua avec moi quelques instants avant d’entrer en moi et j’aurais pu jouir rien qu’avec cette sensation. Le sentiment de plénitude qui s’empara de moi à ce moment précis me ravit et je m’accrochai dès lors au cou de David de mes deux bras, comme une noyée s’accrocherait à sa bouée. Un gémissement très sonore m’échappa alors qu’il ne faisait encore rien, et dès que je me sentis prête pour la suite, je lui fis comprendre en remontant ma jambe autour de son bassin et en le sommant de bouger en moi. Nous étions si proches qu’on aurait pu fusionner, si ça avait été possible. Je sentais le souffle haletant de David sur mon épaule, dans mon cou, sur ma poitrine et quand il revenait m’embrasser, il me faisait penser à un athlète qui aurait couru le plus vite possible pour avoir la médaille d’or. L’idée me fit sourire alors que ma respiration se coupait elle aussi, et reprenait à un rythme encore plus rapide. Dans mon dos, je sentais le cuir du canapé me râper le dos, j’entendais les couinements de la matière suivant nos mouvements et j’imaginais l’état du sofa quand nous en aurions fini avec lui. Comme si on n’en aurait terminé avec cette maison, une fois l’épreuve du canapé passée…

Je ne sus exactement combien de temps passa entre le premier et le dernier coup de rein de David. Tout ce que je savais, c’était l’explosion de sensations en moi, et combien il pouvait me faire du bien, rien qu’avec tout ça. J’avais l’impression d’être la chose la plus précieuse au monde dans ses bras, et en même temps, j’avais l’autre impression qu’il tentait de tout me donner, quitte à me faire presque mal, quand bien même ce ne serait pas son intention. Chaque caresse me chatouillait dix fois plus que d’habitude, chaque baiser faisait s’envoler un million de papillons dans mon bas-ventre, augmentant de ce fait le plaisir que je ressentais par chacun de nos va-et-vient interminables et infinis. J’eus un sentiment de fierté en prime, parce que je savais très bien que c’était ce que je ressentais à chaque fois que nous faisions l’amour lui et moi. Je savais que certaines de mes amies n’osaient pas avouer qu’elles ne ressentaient absolument rien… et si je ne leur racontais rien pour ne pas les vexer, je me délectais des moments où je me sentais supérieures à elles pour au moins une chose. C’était puéril et ridicule, mais je devais avouer que ça me faisait bien rire de les imaginer avec un type qui ne leur faisait absolument aucun effet pendant que je prenais mon pied comme jamais avec l’homme de ma vie ! Je faillis en toucher un mot à David, mais en voyant son expression, je me retins. Ce n’était pas le moment de parler de ça et ça casserait tout. Quoique… De toutes façons, il ne comprendrait pas grand-chose à tout cela, si je le faisais maintenant. Il faudrait déjà qu’il se rappelle de qui je parlais, ensuite il faudrait qu’il comprenne mes mots, ponctués de gémissements, de cris et de halètements. Je garderais don ça pour plus tard, sans doute.

Quand il eut terminé de s’intéresser à ma clavicule, David reposa son regard dans le mien, et accéléra encore plus ses mouvements, m’empêchant de pouvoir réfléchir et de penser de façon cohérente. Il allait trop vite pour moi, et il savait l’effet que ça me ferait. C’était ce qu’il recherchait et il s’y prenait trop bien pour que je puisse protester. De fait et de plus en plus vite, je sentis mon plaisir monter en conséquence et j’enfonçai mes ongles dans la peau de David en anticipant le spasme qui allait bientôt me submerger et m’emporter bien loin dans mon plaisir. C’était étrange ça aussi. La plupart des filles avec qui je traînais au lycée avaient été incapables de me dire si elles avaient déjà eu un orgasme, alors que j’étais capable de compter tous les miens. Je savais que c’était étrange qu’une fille puisse être à ce point comblée, mais David ne faisait jamais passer son plaisir avant le mien. Et une fois de plus il me le prouva. Il ne s’arrêta pas tant que je n’étais pas satisfaite et lorsque je criai dans ses tympans son prénom, le suppliant de cette façon de continuer encore et encore et en même temps d’arrêter tout mouvement, je sus qu’il n’en avait plus pour longtemps lui non plus. C’était toujours comme ça entre nous. Il attendait que je sois repue, et ensuite, il se pressait pour me rejoindre dans mon plaisir. Ca fonctionnait ainsi, depuis la première fois et jusqu’à la fin des temps… Une fois David complètement vidé, il s’effondra doucement sur moi, en m’embrassant le plus tendrement possible et je le regardai, les yeux mi-clos. J’étais épuisée pour quelques minutes, mais mon énergie reviendrait très probablement dans la seconde s’il continuait de me regarder de cette façon. Je n’étais pas en reste non plus puisque je jouais avec ma jambe, toujours autour de son bassin. En relevant une main jusqu’à son visage, je caressai sa joue, puis, je partis jouer avec l’une de ses mèches de cheveux, délicatement et de façon un peu absente. Ni lui, ni moi n’avions envie de bouger, de changer de position et surtout de nous séparer, mais j’avais soif et il fallait que j’aille jusqu’à la cuisine.

Frissonnante, je repoussai doucement David qui me regarda d’un air tout triste, en me faisant son regard de chien battu mais je tins bon en riant et le repoussai encore jusqu’à ce qu’il se retire de moi. Je me relevai en serrant les cuisses et me penchai vers lui pour l’embrasser une nouvelle et énième fois, puis je parcourus la courte distance qui reliait le salon à la cuisine pour me servir un verre d’eau. Je me demandais ce que nous pourrions faire par la suite. Généralement, quand on passait la soirée ensemble, il ne se passait pas un quart d’heure sans qu’on fasse quelque chose qui se rapportait de près ou de loin au sexe et je savais qu’il n’allait pas me laisser de répit. Moi non plus, d’ailleurs. J’avais attendu longtemps pour ça, et je n’avais pas l’intention de le laisser repartir après juste ça. Ce n’était rien, ça. Ce n’était que le début, et je ne pensais pas si bien dire. J’étais debout devant le plan de travail de la cuisine adorée de ma mère quand je sentis la main de David passer sur ma taille. Je ne l’avais même pas entendu arriver et il se colla contre moi, derrière moi. Je frissonnai de plus belle en comprenant que nous allions remettre le couvert. Je tentai de me retourner pour lui faire face, sans succès puisqu’il m’empêcha de le regarder et m’obligea plutôt à m’appuyer de tout mon buste sur le plan de travail froid. Le verre d’eau à moitié bu finit dans l’évier, posé doucement par les soins de David. Je compris qu’il n’avait pas l’intention de casser quoi que ce soit qui appartiendrait à ma mère de peur de s’en prendre une, mais qu’il avait surtout l’intention de rester ici, dans la cuisine et d’y faire quelque chose de très jouissif… Ca ne manqua pas, puisque dans ma non-vision des choses, je ne pus que ressentir ce qu’il me faisait et compris très vite qu’il s’intéressait de nouveau à mon entrejambe. Encore une fois, c’était lui qui était aux commandes, j’étais à sa merci, mais même dans cette position ça ne me dérangeait pas du tout. Et une nouvelle fois, il entra en moi, sans même prévenir, et je gémis de plus belle, le plan de travail étouffant le son de ma voix, tandis que j’entendais très distinctement David pousser de nouveaux râles. Comment était-ce possible qu’il soit de nouveau en forme si rapidement après le canapé ? Il avait trouvé un truc dans ses livres de médecine pour retrouver une certaine vigueur en trois secondes ou quoi ?
 
 
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Dim 28 Sep - 18:44


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Sous moi, je sentis soudainement Mac’ gesticulé et je la regardai faire, posant ses mains sur mes épaules, puis sur mon torse quand je m’écartai un peu. Je la regardai étonné, presque tristement quand je compris qu’elle voulait s’enlever. Mais que voulait-elle faire ?! Nous ne faisions que commencer, je l’avais fait jouir qu’une seule petit fois et un orgasme ne suffisait pas à m’épuiser et me mettre hors-service. Je pensais que nous passerions la soirée dans les bras l’un de l’autre vu que nous étions seuls, que je lui avais manqué durant cette longue semaine et qu’elle m’avait manqué tout autant… Je fis alors ma meilleure imitation de Chat Potté pour la dissuader mais elle se contenta de rire en me repoussant avec plus d’insistance et je fus obligé de me retirer d’elle. Je n’avais toujours pas repris du poil de la bête et la sensation était vraiment trop étrange. Je me contentai alors d’une grimace en le faisant. Elle put alors se relever et au passage elle m’embrassa. Peut-être qu’elle n’allait qu’aux toilettes. Je la suivis alors du regard tout en passant un bras et le menton sur le dossier du canapé alors qu’elle filait hors du salon. Si vraiment elle avait voulu tout stoppé elle se serait contentée de rester dans mes bras, pas filer de la sorte. J’en vins alors à me demander ce qu’elle avait derrière la tête. Je la suivis alors, tout simplement.
Ses pas me conduisirent jusque la cuisine familiale où Mac était en train de boire un verre d’eau dos à moi. Elle ne m’avait pas entendu arriver et elle avait l’air plongée dans ses pensées en sirotant son verre. Je m’approchai alors à pas de loup, ne quittant pas des yeux son corps magnifiques et plus particulièrement ses fesses rebondis. Elle était encore et toujours la tentation incarnée et je donnerais cher pour la voir appuyée contre le plan de travail pendant que je m’occupais d’elle… A cette pensée, je sentis mon ventre se réveiller à nouveau et en quelques secondes j’étais presque au garde à vous. J’avais ce besoin impérieux de la dominer sur ce même plan de travail, presque bestialement, il me fallait essayer. D’autant plus que c’était un endroit insolite et si un jour ses parents l’apprenaient, je passerais un mauvais quart d’heure. Tout cela rendait le tout encore plus excitant.

Je me retrouvai juste derrière elle et m’annonçai en passant une main sur sa hanche avant de me coller directement à elle, mon bassin sur le sien, ce qui l’a fit frissonner. Je me mordis la lèvre en anticipation. Ça allait être tellement bon, pour elle comme pour moi. Nous n’essayions pas souvent de nouvelles positions mais j’étais certain que ma petite idée nous plairait à tous les deux. Mais pour cela, il ne fallait pas qu’elle bouge, je la retins alors quand elle voulut se retourner et je la poussai doucement pour que son buste repose sur le plan de travail. La surface devait se faire froide pressée contre ses seins et son ventre mais j’étais certain que bientôt j’allais la réchauffer. Je pris également la peine de me débarrasser des choses qui pouvaient craindre tel que son verre d’eau et je le posai délicatement dans l’évier. Si je cassais quelque chose, j’aurais des comptes à rendre à sa mère, qui adorait sa cuisine, et je préférais éviter tout cela.
A ma merci, elle resta ainsi, penchée sur le plan, ses fesses ressortant juste pour moi. Passant mes mains sur ses fesses, je m’alignai alors avec son entrée pour la deuxième fois de la soirée et j’attendis quelques secondes pour imprimer cette vision dans mon cerveau pour plus tard. Elle était vraiment parfaite ainsi. Elle n’avait même pas discuté et s’était laissé faire. C’était presque comme si elle se soumettait à moi et bien sûr, quel homme ça ne rendrait pas fou ? J’abbrégeai ensuite nos souffrances et je rentrai en elle sans prévenir, la faisant gémir de plus belle. Moi-même je gémis longuement, ce nouvel angle prodiguant de nouvelles sensations tout aussi jouissives. J’attrapai alors ces hanches de mes deux mains et je commençai des mouvements de va-et-vient modéré, ni trop lents ni trop rapides, nous arrachant des gémissements à tous les deux alors que l’on profitait tout simplement. Je continuai alors sans relâche pendant de longues secondes voir minutes, gémissant plus fortement de temps en temps quand elle venait d’elle-même rencontrer mes coups de reins. Sauf, aussi bon était-ce, tout ceci ne nous emmènerait pas où nous voulions, je remontai alors ma main droite le long de son corps, m’attardant sur ses seins avant d’attraper son épaule pour me tenir alors que je commençai à donner des coups de rein plus puissants. La friction engendrée me fit avoir des gémissements un peu plus aigues cette fois, des gouttes de sueur coulaient le long de mon front.
J’allais glisser une main sous Mac’ pour aller chercher son clitoris et lui faire avoir son orgasme avant que le mien ne me transperce de part en part quand quelque chose attira mon regard du coin de l’œil. Une petite bouteille cachée un peu plus loin sur le plan de travail. A la couleur du couvercle, je compris instantanément ce que c’était et je ralentis instantanément en lâchant l’épaule de Mac et en me redressant. J’allais plus lentement maintenant et je me penchai pour attraper le précieux contenant. Je pouvais sentir sous moi les interrogations de Mac mais je me contentai d’afficher un immense sourire. Puis d’un geste rapide, je décapsulai d’une main la bouteille et je renversai le contenu sur le dos de Mackenzie, de la base de son cou à plus bas. Elle protesta un peu mais je me dépêchai de fondre sur elle en continuant mes va-et-vient, mais cette fois-ci avec une nouvelle sorte de faim. Un coude posé sur le plan de travail, je me retrouvai la tête au plus proche de son dos et je me mis à laper la substance brune à l’arrière de son cou. A cet instant, je bénissais la personne qui avait oublié de ranger cette bouteille de chocolat fondant. Le gout fruité de la peau de Mac’ que j’adorais gouter à la base, mêlé au chocolat noir était la meilleure chose que j’avais gouté et j’aurais pu me nourrir uniquement de ça pour les trois prochains mois.
Cependant, pendant que je prenais mon pied avec tout ceci, je me doutais que je délaissais Mac’, et puis elle ne devait même pas comprendre ce qu’il se passait. Je décidai alors de délaisser sa hanche pour passer deux doigts sur son dos, puis je lui offris mes doigts à lécher, qu’elle accepta avec joie. Si je n’avais pas un minimum de self-control je pense que j’aurais pu jouir rien qu’à la sensation de moi en elle, de sa bouche autour de mes doigts, de son odeur et de son gout. Je me dépêchai alors de finir de tout manger et je repris le rythme que nous avions juste avant ce petit interlude et rapidement elle atteignit l’orgasme. Je la suivis peu après dans un orgasme presque dévastateur, puissant, et je m’écroulai une nouvelle fois. J’étais essoufflé mais ça valait le coup. Si c’était à refaire, je le referais, sans discuter.
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Lun 29 Sep - 23:48



 

 
Thank God It's Friday

 

 Les deux mains posées sur mes hanches, enfonçant ses doigts dans ma peau, David haletait au-dessus de moi, et offrait à mon imagination débordante des images que j’allais précieusement garder. Je l’imaginais se mordre les lèvres pour ne pas trop gémir et je l’imaginais me regarder sous tous les angles… ce qu’il devait probablement faire, en réalité. Ne pas pouvoir le voir me frustrait autant que ça me faisait gémir encore plus. Je n’avais pas spécialement besoin de stimulation, d’habitude, mais là, je trouvais ça parfaitement adapté, et encore meilleur, en réalité. Non pas que pouvoir regarder David pendant qu’il me faisait l’amour n’était pas quelque chose d’agréable à voir, mais l’imaginer faire, c’était presque aussi agréable. Alors qu’il continuait ses va-et-vient sans relâche, avec un rythme plutôt soutenu, je repris conscience et je basculai de toutes mes forces mon bassin vers l’arrière, dès qu’il arrivait vers moi. Je sentis ses doigts se refermer de nouveau sur mes hanches, encore plus fort, et je l’entendis gémir à mon oreille. Je ne pensais pas qu’il pousserait la chose plus loin en venant me caresser, et ensuite m’attraper l’épaule pour encore accélérer. Sans savoir vraiment ce qu’il lui prenait, j’étais néanmoins bien heureuse, parce qu’il me prodiguait des émotions que je n’avais encore jamais eues. Je le sentais s’enfoncer encore plus profondément en moi, jusqu’au bout, et je savais qu’il ne pourrait pas faire plus que cela, à moins de tout enfoncer de quelques centimètres de plus là-dedans. Autant dire que c’était impossible !

Alors que je sentais mon orgasme se former au creux de mon ventre et menacer à tout moment d’exploser en mille morceaux et me laisser dans un état plus que pitoyable, mais ô combien plaisant, je sentis et entendis David ralentir et je faillis protester. Il ne pouvait pas arrêter maintenant, vraiment pas. Cette position était parfaite, et la façon dont il me pénétrait était parfaite jusqu’au moment où il avait décidé de me lâcher l’épaule. Il semblait se désintéresser de moi pendant quelques secondes, et j’entendis sa main se balader sur le plan de travail. Le temps que je me redresse un peu, il me poussait de nouveau sur la surface encore un peu froide, et je ne pus voir ce qu’il préparait. Parce que parti comme il était, c’était clair qu’il préparait quelque chose ! Puis, soudain, sans prévenir, je sentis quelque chose de liquide glisser le son de mon dos, alors que David était encore en moi, et je sursautai en comprenant qu’il était en train de faire le « truc » qu’il avait préparé deux secondes avant. Je ne savais pas ce qu’il était en train de me mettre sur le dos, mais quelques secondes encore après, je sentis sa langue sur ma peau, et il commença à me lécher le haut du dos, entre les omoplates. Evidemment, pendant qu’il léchait la substance inconnue au bataillon, il ne s’occupait plus de moi, et j’eus tôt fait d’essayer de le faire revenir vers moi, avec un ou deux coups de reins. Cependant, ce n’eut pas l’effet escompté, et je dus encore attendre qu’il en ait terminé avec mon dos, qu’il continuait de lécher avec précaution et attention.

La situation changea lorsqu’il passa une main jusqu’à mon visage et que je remarquai enfin ce qu’il était en train de manger depuis tout à l’heure sur ma peau. Du chocolat liquide, que ma mère utilisait pour certains desserts. Elle avait dû oublier de ranger la bouteille et David l’avait vue traîner juste à côté. Quand je compris tout ce que ça impliquait, un frisson me parcourut et je sentis un courant électrique passer jusque dans mes doigts. Sans réfléchir, quand David approcher deux doigts de mes lèvres, j’avançai mon visage pour lui lécher les doigts à mon tour. Il n’y avait pas que lui qui avait le droit de faire ça, et il l’avait bien compris. Je m’appliquai à les lécher pour enlever tout le chocolat, et pendant ce temps, David s’affaira pour me nettoyer le dos de sa langue, me chatouillant et me faisant frissonner et lorsqu’il eut terminé, il reprit ses coups de reins initiaux, pour finalement nous envoyer au septième ciel, tous les deux à peu près en même temps. Je le sentis s’appuyer sur mon dos en haletant et je restai sans bouger, sachant qu’il allait reprendre sa respiration et bouger ensuite. J’avais encore le goût du chocolat dans la bouche et j’en aurais bien mangé un peu plus, mais je ne pouvais pas encore tourner ma tête dans mon dos pour ça… je me vengerais d’une autre façon. Et si ce n’était pas ce soir là, ce serait un autre soir prochain.

Quand David se redressa enfin, nos deux rythmes cardiaques s’étaient calmés et étaient redevenus normaux, et même si David était encore en moi, comme à son habitude, je sentais qu’il s’était bien calmé aussi. J’en profitais pour le repousser un peu et faire en sorte que je puisse un peu me retourner, quand même. Il fut obligé de se séparer de moi et je pus enfin libérer tout le haut de mon corps de la pression fournie sur le plan de travail, qui était alors bouillant. Je n’avais pas prévu de faire le ménage partout, personnellement, mais ce n’était pas comme si nos pulsions, à David et moi, nous permettaient de choisir où nous ferions l’amour, la preuve ! Et nous n’en avions pas encore terminé. Je ne savais pas ce qui passerait derrière nous ensuite. Pas le jardin, même si c’était tentant, mais j’avais des voisins assez proches. La salle de bains, certainement ? La baignoire !! Oh oui, la baignoire ! Je pris à peine le temps de voler un baiser à David avant de lui prendre la main et de le traîner derrière moi. Après tout, après tout ce chocolat, j’avais bien besoin d’un bain, et c’était l’occasion de faire quelque chose que nous n’avions jamais fait non plus. Forcément, il dut comprendre où je voulais en venir, et dès que j’ouvris les robinets pour remplir la baignoire jusqu’à la moitié, je sentis qu’il posait de nouveau ses mains sur mes hanches et cette fois, il me retourna vers lui et je fondis sur ses lèvres en lui mordant la lèvre inférieure. Le message était passé, sans doute, et il n’aurait pas d’autres choix que de recommencer, mais dans cette baignoire. En baissant les yeux, je compris que ça n’allait pas poser problème et je souris de manière entendue en reculant jusqu’à la baignoire en continuant de l’embrasser, jusqu’à ce que je touche la faïence de la grande baignoire de mes parents. J’eus presque envie de vomir en imaginant ce que mes vieux avaient pu faire là-dedans avant nous, mais je balayais cette idée d’un gémissement quand David m’embrassa dans le cou. A reculons toujours, mais en prenant garde à ne pas glisser, je posai un pied dans la baignoire et m’écartai un peu de David pour y poser le deuxième pied et ne pas me faire mal.

Une fois à l’intérieur, je le laissai me rejoindre en m’asseyant au fond de la baignoire et je fermai le robinet d’eau chaude qui faisait encore couler de l’eau. Je sentais qu’il n’y aurait pas que la cuisine à nettoyer, mais au moins, nous serions propres nous aussi à la fin. Sauf si la soirée continuait encore et encore… ce dont je ne doutais pas. Alors que David glissait dans la baignoire jusqu’à moi en souriant, je remarquai qu’on n’avait pas prononcé un mot depuis le début, et ça me fit sourire. Qui avait besoin de mots quand on se comprenait aussi bien que Dave et moi ?
 
 
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Dim 12 Oct - 23:46


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Heureux et contenté, j’eus un petit rire joyeux quand je repris finalement mes esprits suite à ce nouvel orgasme. Je n’avais pas bougé, Mac’ non plus, mais après tout, nous n’étions pas pressés. Et puis même si la sensation restait étrange, nous avions pris une habitude bizarre où je restais le plus longtemps possible en Mac’. Vraiment bizarre même en y pensant bien. Mais comme plus tôt, Mackenzie l’interrompit quand nous fûmes de nouveaux totalement calmés et elle me repoussa. Je la laissai faire, très certainement qu’elle en avait marre d’être collé au plan de travail et puis du coup, ça faisait bien plus de dix minutes que je n’avais pas eu l’occasion de l’embrasser. Inadmissible.
Face à moi dans toute sa splendeur, J’allais fondre sur Mac pour la couvrir de baisers quand un air coquin déforma encore son visage et je compris qu’elle manigançait autre chose. Quelle idée avait bien puis lui traverser la tête ? Car il ne fallait pas se leurrer, elle ne pensait très certainement pas à jouer au Scrabble ou aux cartes. Alors où ? Et comment ? Tout m’allait de toute façon alors je la laissai me guider après un baiser papillon, par la main dans les dédales de la maison. Nous nous occuperions de la cuisine plus tard. Bien plus tard. Ce n’était pas un peu de ma semence ou du chocolat qui était prioritaire. Non sûrement pas.

Quand nous arrivâmes sur le perron de la salle de bain, comme une petite ampoule s’était allumée dans mon esprit, me faisant comprendre la situation. Je n’avais pas ouvert la bouche, gardant le silence et donc la surprise. L’anticipation faisait partie de notre soirée et notre jeu entre nous deux. Rien n’était préparé à l’avance et nous profitions de l’instant présent. Et surtout, nous avions confiance dans les idées de l’autre. La cuisine, c’était moi, maintenant la salle de bain avec elle. C’était donc avec une grande joie non dissimulée que je prendrais part à son idée. Surtout que nous ne l’avions jamais fait dans une baignoire, pas même dans une piscine !
En se penchant par-dessus la baignoire pour allumer et faire couler l’eau, je pus rapidement jeter un coup d’œil à celle-ci. Elle était plutôt large et on pouvait définitivement y rentrer à deux. Et y bouger sans grandes restrictions surtout… Comma d’habitude, je me retrouvai alors impatient et je ne perdis pas de temps, attrapant Mac’ par les hanches pour la retourner vers moi, et à son tour, elle n’attendit pas non plus. Elle s’attaqua aussitôt à mes lèvres, n’hésitant pas à les mordre et je répondis par la même ferveur. Quand est-ce que je ne ressentirais pas une telle faim d’elle ? Sûrement jamais. Même après tant de fois, je ne me lassais pas de la goûter et d’être excité en pensant à nous deux. Ça ne coupa pas non plus à cet instant et Mac eut un petit sourire entendu en le remarquant et je dus la suivre quand elle commença à reculer. Le bain était prêt et elle n’était plus très patiente non plus à ce que je voyais. Il ne fallut donc pas longtemps pour qu’elle entre dans la baignoire et s’y installe. Je la suivis, la recouvrant de tout mon corps alors qu’elle coupait l’eau, s’asseyant au fond de la baignoire. Je présumais que cette fois, ce serait moins passionnel, pas comme dans la cuisine donc, et plus intime. Il manquait juste les bougies senteurs et la lumière tamisée et ça serait presque romantique. A défaut ça serait juste plus intime. Et d’un coup, je n’étais plus aussi pressé. Certes, je sentais mon bas-ventre qui était en feu, mais à cet instant, la perspective de pouvoir nous câliner avant me donnait vraiment envie.
En souriant de toutes mes dents, je m’approchai pour l’embrasser sans même la pénétrer alors que j’aurais pu. Elle finirait par râler, je la connaissais bien, certainement qu’elle voulait qu’on en finisse de nouveau pour mieux recommencer. Mais j’avais envie d’un petit interlude, et elle ne pouvait pas me le refuser, ça non plus je le savais. Pendant de longues secondes, je la couvris alors de baisers plus ou moins long entrecoupés de « Je t’aime » sincères. Je ne savais pas vraiment pourquoi ça me prenait. Mais je supposais qu’autant que le manque physique que l’on avait ressenti tous les deux, le manque émotionnel m’avait tout autant marqué. Nous avions été séparés longtemps tout de même ! Et même quand nous n’étions pas encore ensemble, cela restait une durée de séparation affreusement longue !
J’avais remonté un de mes bras pour caresser doucement sa joue et elle me sourit avant qu’elle ne fasse de même. Continuellement, j’avais des papillons dans le ventre en la regardant, une autre sorte de fourmillements que quand j’avais envie d’elle, quelque chose de plus profond qui me donnait l’impression que mon cœur allait sortir de ma poitrine sous le poids du bonheur. Nous restâmes alors comme ça un petit moment, à nous regarder dans les yeux, sans rien faire. Tout du moins jusqu’à ce que sans faire exprès je glisse et me retrouve la moitié du visage immergée alors que Mac’ rigolait en voyant ma tête. Pour ne pas l’écraser je me maintenais sur mes coudes mais visiblement un geste mal calculé m’avait fait basculer sur le côté. Je me redressai alors mi-énervé mi-hilare et sans que je m’y attende, je passai sous Mac’ qui en avait profité pour me faire totalement basculer. Elle rigola et je pris quelques secondes pour apprécier son rire cristallin, puis elle se mordit la lèvre, arrêtant son rire d’un coup et j’haussai un sourcil.

« Je ne suis pas assez rapide au goût de madame ? Et après on dit de ma patience… ajoutais-je avec un sourire taquin. »

D’un côté, elle avait raison d’accélérer les choses, l’eau commençait déjà à refroidir, et à ce rythme nous devrions sortir avant d’avoir fait quoi que ce soit. Et ce n’était certainement pas le but non plus.
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Ven 17 Oct - 0:07




Thank God It's Friday


L’atmosphère brûlante de la baignoire me convenait parfaitement, et je sentais que nous aurions vraiment plein de choses à faire tous les deux dans cet ensemble de faïence. Je ne prenais pas souvent de bains, mais si David venait plus souvent à la maison, s’il le pouvait, ce serait une affirmation qui pourrait changer. En tout cas, quand on déciderait de bouger de chez nos parents, lui et moi, il nous faudrait impérativement une baignoire. Grande comme celle-ci. Pour prendre plein de bains !
En tout cas, il y avait bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas, ce fut que David prenne son temps. Je détestais ça, dans ces moments-là, et il savait que je n’étais pas patiente pour un sou. C’était mon plus gros défaut, sans aucun doute, et je travaillais déjà pas mal pour réussir à me faire changer moi-même… néanmoins, il y avait des moments où le naturel revenait à la charge, et où je ne pouvais tout bonnement pas faire autrement que d’avoir envie de tout avoir tout de suite. C’était comme ça… et plus particulièrement dans il s’agissait de sexe. Peut-être que ça aurait été différent avec quelqu’un d’autre que Dave… mais avec lui, je ne pouvais pas faire autrement. J’avais constamment envie de lui, et parfois, je me demandais même si c’était normal. Au final, je mettais toujours ça sur le compte de mes hormones en ébullition. Et puis, pour cette fois-ci, ça faisait quand même longtemps que l’on ne s’était pas vu, David et moi, alors j’étais en manque !

Cependant, même si j’adorais qu’il m’embrasse et qu’il me dise qu’il m’aime, j’aurais préféré qu’il agisse. J’étais encore en feu, je voulais qu’on recommence, encore et encore, et là, il cassait mon délire en mille morceaux. Mais ça nous faisait une pause, c’était peut-être une bonne idée, dans un sens. Alors, je me laissai faire, entièrement, complètement et j’appréciai avec joie ses caresses et ses baisers, sans rien dire. Quand il me murmurait qu’il m’aimait, je n’arrivais pas à penser à autre chose qu’au fait que j’aurais voulu qu’il me le crie dans les oreilles à chaque coup de rein, mais je prenais ce qui venait. Je me rappelai alors que faire l’amour dans une baignoire était peut-être risqué. Ca glissait pas mal, c’était savonneux, et puis, on allait mettre de l’eau partout si on se comportait de manière trop bestiale.
Finalement, je me calmai sur mes pensées un peu trop trépidantes à mon goût, et frissonnai en sentant sa main trempée caresser doucement ma joue. Je souris, rêveuse, avant de faire le même geste que lui. Il ne s’était pas rasé ce matin-là, il savait que j’adorais ça, et mon ventre fit des bonds de cabri quand je sentis sa joue râpeuse contre la paume de ma main, mouillée aussi. Cette sensation de plénitude fut néanmoins de courte durée, puisque David glissa dans la baignoire dans un crissement strident qui me fit frissonner une fois de plus, mais cette fois était beaucoup moins agréable. En voyant son expression paniquée, je pouffai de rire, me moquant carrément de lui, alors qu’il essayait de se redresser, en vain. Tout en riant, je l’empêchai de vraiment se remettre comme avant, et je pris plus de place sur le côté pour qu’en glissant, il bascule à côté de moi et qu’enfin je puisse me retrouver sur lui. On n’allait quand même pas passer des heures et des heures à s’embrasser si ? C’était bon pour les moments où on avait du monde autour de nous, non ? Et là, y avait personne, alors on se devait d’en profiter ! Soudainement, je m’arrêtai de rire en fixant David d’un air de défi. L’heure n’était plus aux câlineries, mais à l’action, et vu que c’était moi qui étais en charge pour cette fois, j’allais en profiter, même si je savais que ça ne durerait pas. David choisirait le prochain endroit, et j’allais en baver, du moins… je l’espérais !

« Je ne suis pas assez rapide au goût de madame ? Et après on dit de ma patience… »

Je me mordis la lèvre en l’entendant parler comme ça et je me retins de lui répondre. Répondre, ce serait donner raison et je n’aimais pas ça. Pas quand il me sortait une énième fois que je n’étais pas patiente. Dans ces moments-là, était-ce réellement un défaut ? Il n’était pas plus patient que moi, lui non plus. Je devais lui rappeler la façon dont il avait agi dans la cuisine ? Sans préliminaires, ni rien. J’aurais pu ne pas être d’accord et pourtant… son impatience m’avait plu. Alors il n’avait rien à dire. Sur cette pensée, je me soulevai un peu, portai ma main droite à son entrejambe et m’empalai sur son membre en poussant un soupir de plaisir et de soulagement. En baissant les yeux vers David, je vis qu’il semblait content de mon initiative lui aussi. Des gouttes d’eau tiède roulèrent sur mes bras quand je commençais très doucement à me mouvoir sur David et je pris garde à ne pas aller trop vite. Les vagues que créait notre mouvement atteignaient déjà un niveau assez eau dans la baignoire à cause de la pression de nos deux corps, et je n’avais vraiment pas envie de passer du temps à tout essorer et nettoyer. La cuisine, d’accord ; la salle de bains, non. Quand je sentis que je m’emballais, malgré mon self-control, David posa ses mains sur mes hanches et me contrôla lui-même, en me faisant ralentir, ayant lui aussi compris les enjeux de ce moment. C’était tout à fait différent de ce que nous venions d’expérimenter sur le plan de travail de la cuisine. C’était plus doux, mais aussi plus intense, d’une manière toute autre. J’avais les yeux plongés dans ceux de David, et j’avais alors l’impression de voir tout ce qu’il pouvait penser.
Rapidement, je sentis mon souffle accélérer, mon cœur battre à tout rompre dans ma cage thoracique et une douce chaleur envahir mon bas-ventre, en même temps que les doigts de David s’enfonçaient dans la peau de mes hanches, au fur et à mesure que nos orgasmes montaient en puissance en nous. Encore une fois, nous serions en osmose, et nous exploserions en même temps, comme à notre habitude. Ca ferait déjà trois fois en combien de temps ? une heure ? On allait battre un record, ce soir-là. Mais l’occasion était trop belle, et j’avais hâte que David soit à son tour diplômé une seconde fois pour que l’on puisse remettre ça. Même si tout était prétexte à faire l’amour, avec nous, ces soirées restaient mémorables parce que justement, elles marquaient quelque chose de spécial !

Quand enfin arriva la délivrance, je m’écroulai sur David qui réussit in extremis à garder la tête hors de l’eau. Eau qui commençait vraiment à refroidir et qui devenait carrément dégoûtante à cause de nos ébats. Je ris doucement contre son épaule, en me sentant vraiment bien, comme d’habitude. Il y avait toujours cette sensation d’être invincible, quand nous étions tous les deux l’un dans l’autre. Rien ne pouvait nous arrêter, rien ni personne. Et j’y croyais, à chaque fois, en me disant qu’on resterait toujours ensemble. J’y croyais tous les jours, à chaque seconde, mais dans ces moments là, dans ces moments de plénitude, j’y croyais plus fort que jamais et j’adorais ça…

« Pour te répondre, monsieur… mon impatience te plait, je crois, non ? »

Je le taquinai en me redressant lentement, essayant d’essorer mes cheveux trempés avant de sortir de la baignoire pour avancer vers d’autres aventures. David avait dû avoir le temps de penser à ce qu’il voudrait par la suite, et j’avais une certaine hâte de découvrir ça !

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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Mer 22 Oct - 0:23


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Pour toute réponse, Mac’ se mordit la lèvre inférieur d’une façon ô combien tentatrice, portant tout de même une expression presque outrée. Elle n’aimait vraiment pas qu’on parle de sa patience et elle me faisait bien comprendre, même si j’avais lancé ma pique dans le seul but de la taquiner. Et apparemment, ça allait se retourner contre moi, encore une fois.
Au bout de quelques secondes, sans prévenir, je sentis le poids de son corps s’alléger et elle attrapa mon sexe le redressant afin qu’elle puisse s’assoir. Pour la troisième fois en peu de temps, je me trouvai à nouveau en elle, un frisson plaisant parcourut mon corps comme les fois précédente et je ne pus que lâcher un petit râle. Elle-même soupira quand elle finit de s’empaler sur moi et je lui souris en anticipation de ce qui allait suivre. J’allais la laisser faire cette fois-ci encore, mais la prochaine, elle serait mienne de faire ce qui me plairait. Et pour cela je serais patient et je prendrai le plaisir comme il viendrait en attendant.
Sans plus tarder, en posant ses mains sur mon torse pour avoir de l’équilibre, Mac’ commença ses va-et-vient, m’envoyant une nouvelle fois en transe. J’avais une vue imprenable sur son corps se déhanchant délicieusement au dessus de moi. Je n’avais qu’à me laisser aller dans la tiédeur de l’eau qui me submergeait presque entièrement et je détendis mes muscles. Si ce n’était pas toucher au bonheur simple je ne savais pas ce que c’était.

Faire l’amour dans une baignoire remplit d’eau s’avéra plus compliqué que je ne le pensais et au bout d’un certain moment, alors que sans qu’on ne puisse rien faire, le rythme de nos deux corps s’accéléra, nous essayâmes tout de même de ne pas inonder la salle de bain et je dus bien évidemment retenir Mac’ en la tenant par les hanches. Ses mouvements étaient plus restreints mais cela n’empêcha pas que nos ébats furent puissants, intenses. L’osmose entre nous deux était parfaite. J’étais toujours autant émerveillé par cette conclusion, même un an après notre première fois.
Comme plus tôt, les frictions entre nos deux corps entrainèrent la formation de mon orgasme au creux de mon bas-ventre, diffusant une douce chaleur dont je ne pouvais me passer et délicieusement agréable. Fixant Mac’ dans les yeux, je les vis se voiler de la même manière que les miens et je compris qu’elle n’était pas non plus loin de l’orgasme. Encore quelques coups de reins et nous nous retrouvâmes au septième ciel, ensemble.
Contentée, Mackenzie s’allongea sur moi en riant, m’envoyant presque sous l’eau tant elle s’écroula. Mes mains toujours sur ses hanches caressaient sa peau douce, me relaxant après ce nouvel orgasme. Comme à chaque fois, nous étions parfaitement installés et je la regardai amoureusement. J’aurais aimé que ça dure toute notre vie.

« Pour te répondre, monsieur… mon impatience te plait, je crois, non ? »

Je la regardai se préparer à sortir en claquant ma langue sur mon palais. Elle avait marqué son point et en avait l’air très satisfaite. Bien sûr que j’adorais son impatience, il n’empêchait que j’aimais bien la taquiner. On ne changeait pas les bonnes habitudes, ou plutôt mauvaises pour Mac’, et je ne pouvais toujours pas me retenir de l’embêter parfois, même au milieu d’ébats.
Me redressant à mon tour, je jetai un coup d’œil dégouté en direction de l’eau dans laquelle j’étais et j’accélérai ma sortie. Enjambant la faïence, j’attrapai une serviette rapidement avant de lui voler un baiser.

« Loin de moi l’idée de me plaindre ! Ce serait très mal venu, et puis je suis mal placé pour parler. »

Très vite je me séchai tandis qu’elle fit de même. Nous ne voulions pas inonder toute la maison non plus, et le temps perdu pour nous sécher était du temps perdu sur autre chose. Je n’étais pas fatigué, elle non plus visiblement alors autant continuer… Je me demandai un instant quel serait notre prochaine destination, la regardant avec un sourire en coin. Nous avions visité le salon, la cuisine, puis la salle de bain, et franchement, je n’étais pas d’humeur à faire l’amour avec elle dans un lit. Alors où ?
Je fus distrait quand à mes côtes, Mackenzie se courba pour essuyer ses jambes et je fus obnubiler par ses courbes, dévoilant de façon excitante ses formes féminines. Comme dans la cuisine, je me retrouvai à nouveau pris d’une pulsion presque animale. Ce corps, à ma merci, était le temple des tentations. Il fallait vraiment que j’apprenne à contrôler mes sautes d’humeur et ma testostérone. Je m’imaginais déjà, la prenant sauvagement contre le mur avec ses jambes fermement agrippées à mes hanches. Je trouvais alors cette idée la plus intéressante du moment, car après tout, pourquoi choisir une pièce. J’attendis alors qu’on sorte enfin de la pièce dont le carrelage était trempé, et je pris un de ses poignets, la tournant vers moi et la bloquant entre moi et le mur.

« C’est un crime d’être si désirable… »

J’avais murmuré ces quelques mots au creux de son oreille alors que nous allions faire l’amour pour la quatrième fois cette soirée. Nous étions complètement insatiables, comme des junkies en manque de leur dose, perchés par les sentiments tumultueux qui nous prenaient tous les deux. L’amour, le désir, la passion, ce cocktail explosif nous animait depuis un an, depuis que nous avions ouvert les portes pour laisser tout ceci se mélanger et s’embraser. Et nous en redemandions, encore, et encore, et encore. Et c’est pour cette raison que je la pénétrai une nouvelle fois, la révérant contre ce même mur, consumé à la fois par ce désir incontrôlable et cet amour infaillible. Et c’est donc une nouvelle fois que je pus boire et me délecter de ses gémissements alors qu’elle se laissa faire entièrement cette fois, s’abandonnant dans mes bras jusqu’à ce qu’on atteigne une nouvelle fois notre but.
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Mer 22 Oct - 21:02




Thank God It's Friday


Bien rapidement, David me rejoignit en-dehors de la baignoire et attrapa l’une des serviettes posées sur l’unique meuble de la pièce. Avec un sourire, je le regardai commencer à se sécher alors que je me frottais énergiquement les cheveux. Il me répliqua alors qu’il n’avait pas du tout envie de se plaindre, ce à quoi je répondis par un léger rire. Comme si je ne m’en étais pas doutée avant qu’il ne le dise ! Et en effet, quand il rajouta qu’il était très mal placé pour parler, je ne pus qu’être d’accord. Plus je m’impatientais, plus il était content, et même s’il me taquinait avec ça, il n’attendait qu’une chose lui aussi : que mon impatience – que dis-je, notre impatience ! – nous consume et nous fasse faire n’importe quoi. Nous n’avions aucune restriction. Les parents absents, la maison pour nous tout seuls, plus besoin de préservatifs parce que j’avais enfin été voir mon médecin… tout était fait pour qu’on continue, encore et encore. En attendant que ce moment arrive, je gardais le silence, ne désirant aucunement foutre en l’air un quelconque effet de surprise qu’il aurait pu prévoir. Innocemment, je le regardais de temps en temps, alors que nous continuions de nous sécher et que je vidais la baignoire. Et finalement, une fois secs tous les deux, nous sortîmes de la pièce sans qu’il ne se soit rien passé, et bien sûr, ça m’intriguait. Je le connaissais bien, depuis huit ans et je savais qu’il avait une idée derrière la tête. Ça se voyait sur sa figure. Son expression le trahissait, et pourtant, je n’arrivais pas à savoir ce qu’il planifiait de faire.

Cependant, dès lors que nous sortîmes de la salle de bains, je sentis David m’attraper le poignet et me plaquer contre le mur. Au sourire que j’aperçus sur le visage de David, je sus de suite qu’il mettait son idée à exécution, et ça me fit sourire à mon tour. A l’oreille, il me murmura que c’était un crime d’être aussi désirable, et je sentis mes entrailles prendre feu. Sa voix s’érailla à la fin de sa phrase et j’eus l’impression que j’allais fondre de l’intérieur sans avoir eu le temps d’expérimenter ce qu’il voulait que l’on fasse.
En un mouvement néanmoins, et sans que je ne me consume entièrement, il me souleva de quelques centimètres, suffisamment pour pouvoir me mettre à sa hauteur et il entra en moi une fois de plus alors que je soupirai encore de bien-être. En quelques gestes, je réussis à faire remonter mes cuisses jusqu’à ses hanches et à entourer ces dernières pour me maintenir en hauteur et contre le mur et pour que David puisse aller et venir sans être gêné par mes jambes. En comprenant qu’il faisait cela pour ne pas que je bouge et pour ne pas me laisser libre de mes mouvements, je décidai donc de ne pas bouger autre chose que mon bassin, et d’accompagner le plus possible ses coups de rein pour profiter au maximum et ne pas me concentrer sur quoi que ce soit. C’était son but. Je l’avais compris, et j’allais appliquer à la lettre ses consignes, sans rien dire.

Certes, un mur, ce n’était pas le top du confort, mais au moins il était lisse, et mon corps encore un peu humide et pas très bien séché glissait facilement sur la peinture que je connaissais depuis des années, depuis que j’étais gamine. Que David connaissait aussi, d’ailleurs… et ce mur, nous ne le verrions plus jamais de la même façon, tout comme le canapé, tout comme le plan de travail de la cuisine, tout comme la baignoire… Autant dire que nous ne pourrions plus vivre dans cette maison avec mes parents sans penser à des trucs sexuels ! Génial !
Plus le temps passait, et plus je sentais mon orgasme monter en moi, prêt à imploser et à me laisser épuisée et pantelante dans les bras de David, mais je voulais faire durer le plaisir, faire en sorte que ça dure longtemps et que l’on s’en souvienne. Néanmoins, le plaisir et l’orgasme n’étaient vraiment des choses que l’on commandait, et dans cette position, mon corps avait déclaré qu’il était hors de question que ça dure trop longtemps. Pourtant, j’aurais pu rester des heures ainsi, pressée contre David et le mur, mais je n’eus pas le choix et j’explosai, en criant dans les oreilles de David. Il prit un peu plus de temps pour finir de son côté, alors que je me retrouvai épuisée, la tête sur son épaule, en essayant de reprendre correctement la respiration et il me rejoignit peu après dans mon extase. Lentement, il me reposa au sol et me retrouver sur la terre ferme me fit plus de bien que je ne l’aurais cru, malgré moi. Je passai mes mains dans la nuque de David, à la base de ses cheveux, et je lui embrassai la mâchoire et le cou alors qu’il reprenait son souffle à son tour. Puis, je m’adossai de nouveau contre le mur, cette fois en regardant David, sans rien faire. Ses cheveux encore mouillés avant qu’il ne me prenne contre le mur avaient commencé à sécher dans tous les sens et je dus réprimer un fou rire pour ne pas qu’il me réprimande, mais c’était absolument magnifique à voir. Pour ne pas rire, je repris la parole, alors que l’ambiance s’était largement détendue et n’était plus aussi tendue, électrique, qu’avant.

« Tu en as beaucoup d’autres, des envies et des pulsions du genre ? Tu veux refaire tous les murs de la maison ? Parce que dans ce cas-là, on va avoir besoin de temps ! »

Avec un clin d’œil aguicheur, je finis par prendre sa main et le ramener dans le salon, où tout avait commencé, et je m’emparai d’un plaid pour me couvrir un peu, en attendant de savoir ce que nous allions faire par la suite. Je me doutais que nous n’en aurions sûrement pas terminé, parce que nous n’avions même pas mangé et que la soirée continuerait jusque tard dans la nuit, mais du coup, on pouvait bien faire une pause.

« Tu veux manger quelque chose ? Boire ? Ou bien je te satisfais pleinement et tu n’as pas besoin d’autre chose ? »

Je savais qu’il aurait pu me répondre ça, et j’anticipais. Mais si lui avait pu manger plein de chocolat juste avant dans la cuisine, ce n’était pas mon cas, et je n’avais eu qu’un avant-goût du dîner de ce soir-là. Ca ne me convenait pas du tout, et je savais qu’en prévision de la semaine que j’allais passer sans eux, mes parents avaient rempli le frigo à ras bord pour que je ne manque de rien… On pouvait en profiter, non ?

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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Ven 24 Oct - 0:26


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Nos gémissements résonnaient dans la pièce tandis que je continuais avec assiduité à pénétrer Mackenzie à même ce mur. Accoutumés à le faire dans son lit, c’était donc une toute nouvelle expérience que de le faire dans tous les recoins de sa maison alors que ses parents étaient absents. Et pour l’instant, je pouvais dire que l’expérience était enrichissante même si toutefois on risquait de ne plus voir ces murs du même œil. Et si ses parents l’apprenaient… Je frissonnai, résolu à ne pas penser à ses parents en plein ébat, c’était vraiment trop.
Quelques va-et-vient de plus suffirent à l’envoyer au septième ciel alors que je n’étais moi-même pas prêt. Elle cria mon prénom dans mes oreilles, puis elle posa sa tête sur mon épaule, épuisée. Je finis rapidement avec quelques coups de reins. Ses muscles contractés m’envoyèrent des myriades de sensations et je pus enfin aussi jouir. J’étais essoufflé, complètement crevé, comme si les quatre fois où nous avions fait l’amour n’avait pas eu du tout d’interruption et je la reposai donc par terre, n’en pouvant plus. J’eus un petit sourire contenté quand elle en profita pour passer ses mains autour de mon cou et m’embrasser dans le cou. C’était bienvenu, ma respiration saccadée ne se calmait pas. Puis elle s’éloigna et prit la parole.

« Tu en as beaucoup d’autres, des envies et des pulsions du genre ? Tu veux refaire tous les murs de la maison ? Parce que dans ce cas-là, on va avoir besoin de temps ! »

J’eus un rire incontrôlable quand elle parla de repeindre les murs. C’était le genre d’humour potache dont j’étais fan et son clin d’œil entendu et aguicheur empira mon rire, que je ne pus stopper que quand elle me tira à nouveau dans le salon. Elle voulait repartir pour un tour ? Ne l’avais-je pas suffisamment comblée pour l’instant. Certes non, je ne l’étais pas non plus, mais nous avions déjà eu quatre orgasmes. Et si elle continuait de m’aguicher, je n’allais certainement me retenir de lui donner ce qu’elle désirait.
Sur un des fauteuils assortis au canapé, elle attrapa un des plaids et le passa autour d’elle et je faillis protester contre cet attentat à mes yeux. Elle avait couvert bien trop de peau à mon goût et si elle avait réellement froid, je me serais fait une joie de la réchauffer d’une quelconque façon… Je ne pus cependant pas lui faire cette proposition qu’elle me battit en vitesse pour prendre la parole.

« Tu veux manger quelque chose ? Boire ? Ou bien je te satisfais pleinement et tu n’as pas besoin d’autre chose ? »

En l’écoutant parler, j’avais attrapé mon boxer qui reposait à mes pieds et je l’avais enfilé pour aussi me couvrir un peu. J’avais bien compris que c’était l’heure de la pause alors autant manger.

« On peut faire les deux, je peux cuisiner si tu veux. Ou si tu préfères on peut casser la croute. Ca dépend à quel point tu as faim… »

J’appuyai légèrement sur le dernier mot pour bien lui faire comprendre que je ne parlais pas de la même faim. Je me dirigeai vers la salle de bain et en passant devant Mac’, je lui volai un baiser langoureux pour la bonne mesure. Je débordai d’énergie tout en étant sustenté par nos ébats, une sensation très étrange qui menait à un seul résultat : j’aurais pu courir un marathon tellement je rayonnais. Je déchantai cependant vite quand je vis et me rappelai l’état de la cuisine. Je m’arrêtai alors net, et Mac’ me rejoignit et se posta à mes côtés, rigolant légèrement devant mon air déconfit.

« … C’est bien plus agréable à tout salir qu’à tout nettoyer… »

Je n’eus pas le temps de proposer qu’on change nos plans et qu’on commande à emporter que Mackenzie m’embrassa tendrement en me murmurant de l’aider, mentionnant quelque chose ressemblant à « mon grand idiot ». Je remarquai alors aussi qu’elle avait remis sa petite culotte, et, le plaid toujours sur les épaules, elle prit du papier absorbant et commença à essuyer. Je m’attelai à la tâche également, dégouté par moi-même et la quantité de semence que je pouvais produire et en cinq minutes la cuisine fut propre. Au moins c’était fait et nous pourrions faire à manger. Il était d’ailleurs temps puisqu’on entendit mon ventre gargouiller et je grommelai alors que j’entendais rire et le mot « ventre sur pattes ».

« Tu m’excuseras, mais le ventre sur pattes et moi on va faire à manger et on aimerait savoir si tu veux quelque chose en particulier. »

J’avais posé la main sur la poignée du frigo et en attendant qu’elle me réponde, j’ouvrai, me retrouvant face à un frigo plein à craquer. Il y avait assez pour tenir un siège là-dedans et je supposai qu’il y avait bien plus que pour leur fille seule ne meure pas de faim pendant une semaine. Une idée me traversa alors l’esprit… Est-ce que ses parents sous-entendaient que je puisse rester ici pendant toute la semaine ? Sentant les méninges s’échauffer, je me retrouvai vite fait à calculer s’il m’était possible de m’installer ici pour quelques jour… Je ne savais pas encore pour elle, mais l’idée me plaisait particulièrement !
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Sam 25 Oct - 16:04




Thank God It's Friday


Avec une once de mécontentement, j’avais vu David se rhabiller un peu, et j’aurais bien voulu l’en empêcher, mais l’inégalité aurait été trop grande entre nous. Résultat, je le laissais faire sans rien dire, mais en profitant bien de la vue malgré tout. Combien de filles avaient été jalouses en apprenant que nous étions ensemble. Comme si elles pensaient vraiment que David s’intéresseraient un jour à elles. Avant que je lui raconte tout, il n’était pas du tout enclin à ce genre de choses et nous ne savions pas encore à l’époque ce que nous loupions en attendant autant. Elles pouvaient bien être jalouses… elles devaient bien imaginer ce qu’elles loupaient… et ce que je vivais à leur place.

« On peut faire les deux, je peux cuisiner si tu veux. Ou si tu préfères on peut casser la croute. Ca dépend à quel point tu as faim… »

Je revins dans le présent en me demandant ce qu’il pouvait bien raconter, avant de me souvenir qu’en effet, on parlait de nourriture avant que mes pensées ne divaguent. L’idée qu’il puisse cuisiner pour moi me ravissait, mais ça prendrait du temps et je ne savais pas si on était capables d’attendre aussi longtemps que ça. Sûrement pas, d’ailleurs ! Pas ce soir, en tout cas. Du coup, il valait peut-être mieux attendre avant de cuisiner, et grignoter quelques trucs ce soir. Et si nous avions encore faim dans la soirée, on pourrait se faire des pâtes. Ou autre chose d’ailleurs.
David était déjà parti dans la cuisine, pendant que j’enfilais ma petite culotte à la hâte. Ce serait quand même plus pratique pour manger d’être un peu habillée, et si David l’avait fait, alors je pouvais tout aussi bien le faire. Puis, je le rejoignis rapidement et je m’arrêtai juste à côté de lui, sans comprendre pourquoi il faisait cette tête-là, et pourquoi il était si éberlué. Je compris rapidement en voyant l’état du plan de travail.

« … C’est bien plus agréable à tout salir qu’à tout nettoyer… »

Je ricanai doucement en me disant que c’était bien de sa faute si on devait tout nettoyer maintenant et je n’attendis pas qu’il se bouge le derrière pour d’abord l’embrasser en lui sommant de m’aider, pour prendre de l’essuie-tout et commencer à éponger les mélanges de sperme et de chocolat que je pouvais trouver. Dans le même temps, je lui envoyai le rouleau pour qu’il m’accompagne dans cette tâche et très rapidement, la cuisine était de nouveau tout propre et rutilante et ma mère n’y verrait que du feu. Au pire du pire, je ferais un grand nettoyage à l’eau claire pour être sûre qu’il n’y ait plus aucune trace. Imaginer ma mère découvrir des « restes », c’était trop pour moi, et si un jour, elle découvrait ce qu’on avait fait, mieux valait que je me retrouve loin d’elle !
Dès que nous eûmes terminés, je me retournais vers David en posant mes mains sur mes hanches et à ce moment précis, quand j’allais lui demander ce qu’on faisait pour le coup, nous entendîmes son ventre gargouiller, et je ris encore avant de le traiter de ventre sur pattes. Je n’étais pas mieux que lui en fait, mais mon estomac était plus discret que le sien !

« Tu m’excuseras, mais le ventre sur pattes et moi on va faire à manger et on aimerait savoir si tu veux quelque chose en particulier. »

En commençant à réfléchir à ce que l’on pourrait faire – et nous étions partis pour un vrai dîner, vu qu’il avait faim ! – David ne prit pas le temps d’attendre une réponse de ma part et ouvrit le frigo… pour tomber sur l’énorme tas de nourriture qui jonchait chaque étage à l’intérieur. Et au cas où, ma mère m’avait aussi prévenue que le congélateur était aussi plein, comme d’habitude. C’était sûr, je n’allais pas mourir de faim, et même, je me demandais si ce n’était pas trop pour une seule personne. En me rapprochant du frigo pour me placer à côté de David, je vis qu’il avait la bouche grande ouverte par la surprise et qu’il était en train de réfléchir. Je le savais parce qu’il avait les sourcils froncés et qu’il avait le regard dans le vide. Je pris sa main libre dans la mienne et regardai à mon tour le frigo, sans savoir ce qu’il pouvait penser de tout cela.

« Je crois que … ma mère a vu trop grand, encore une fois ! Au moins, on a du choix. Qu’est-ce que tu veux ? Je crois qu’il y a des pizzas dans le fond, en haut ! »

Ca ne fit pas bouger David, alors je pris l’initiative de sortir les-dites pizzas pour les faire cuire au four. Je refermai le frigo avant qu’il ne réagisse et il se retourna vers moi avec un petit sourire. Lui, il avait une idée derrière la tête, et il y avait deux possibilités : soit son idée me plairait, soit je la détesterais. Quelque chose me disait que j’allais aimer ça … ! Sauf s’il décidait encore de manger sur moi, et là, je serais moins gentille : moi aussi, j’avais faim !
Je mis le four en préchauffage et préparai les pizzas pour les mettre à cuire par la suite, pendant que David restait silencieux encore, une chose qui ne lui ressemblait pas spécialement. Quand j’en eus rapidement assez de son silence, je me postai devant lui et l’obligeai à me parler :

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Sam 8 Nov - 23:35


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Plongé dans mes pensées, je ne me rendis compte que Mackenzie s’était rapprochée quand elle me prit la main et se planta à son tour face au frigo grand ouvert. Mon cerveau était parti dans tous les sens avec la perspective de pouvoir, pour la première fois, habiter vraiment avec elle-même si c’était pour une petite période. Après tout, cela faisait presque un an que nous étions vraiment ensemble et avec nos études respectives nous n’avions pas profité de l’autre autant que nous l’aurions voulu. Si seulement j’avais été un peu moins aveugle plus tôt… Toutes ces années à être comme cul et chemise, ça aurait du me mettre la puce à l’oreille ! Et même ces fois où elle avait partagé ces doutes avec moi, sur quand on se tenait la main, et moi naïvement, j’avais expliqué que les amis pouvaient faire ça. Autant de choses qui, maintenant, quand j’y repensais, me sautaient aux yeux… De nouveau, je sortis de mes pensées quand Mac’ prit la parole.

« Je crois que … ma mère a vu trop grand, encore une fois ! Au moins, on a du choix. Qu’est-ce que tu veux ? Je crois qu’il y a des pizzas dans le fond, en haut ! »

J’eus un petit rire discret en imaginant la mère de Mackenzie en courses, avec une liste longue de six pieds de longs afin que sa fille adorée ne manque d’absolument rien pendant son absence. Son père avait sûrement dû faire preuve d’une grande patience avec elle. Mais pourquoi prendre autant alors s’il ne pensait pas un minimum que j’allais rester pour manger ? Plusieurs fois même ? Ma théorie fut vérifiée quand Mac’ tira effectivement du frigo deux pizzas. Après tout, pourquoi deux alors qu’elle était seule ? Décidé d’aller dans ce sens et tant pi si je voyais des signes là où il n’y en avait pas, je me tournai vers Mackenzie en souriant alors qu’elle refermait le frigo et je fus accueilli par une expression perplexe. A force de réfléchir je devais avoir éveillé sa curiosité. Mais avant de lui en parler, il me fallait savoir si c’était raisonnable avec mon stage… La maison se situait un peu excentrée par rapport au centre-ville, à l’opposé de là où je faisais mon stage, au Western General Hospital. Mais avec les transports en commun… Je pouvais bien me lever 10 minutes plus tôt pendant une semaine. De toute façon, j’étais plus matinal que Mac’ et elle ne verrait pas la différence…
Je compris que cela faisait trop longtemps que je ne réagissais plus à rien quand Mackenzie se positionna face à moi, un petit air courroucé et curieux peignant son visage. J’haussai un sourcil, attendant qu’elle me dise ce qu’elle voulait.

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

Comme d’habitude, j’étais un livre ouvert et elle avait du voir mon expression précédemment… Elle savait toujours quand il se passait quelque chose dans ma tête et ça n’avait pas été une exception, une fois de plus. Je ris un peu, avant d’attraper mon oreille droite, comme à chaque fois qu’une tirade allait sortir.

« J’me disais, enfin, je pensais que peut-être, comme il y a assez de vivres pour tenir un siège, je pourrais venir ici, chez toi, le temps que tes parents reviennent. Et puis, toute seule dans une si grande maison, je me sentirais pas de te laisser… Tu habites un peu loin de l’hôpital mais au moins on se verrait tout le temps… »

J’eus un petit sourire entendu en disant cela, sachant à l’avance qu’elle serait sur la même longueur d’onde que moi. Pourquoi elle refuserait après tout ? D’ailleurs, en regardant sa réaction je pouvais voir qu’elle rayonnait. Bien sûr que vivre au même endroit en étant ensemble nous rendait surexcités. Mais contrairement aux vacances que nous avions eu des les Highlands et où ça avait été la seule fois à vivre ensemble, nous n’avions pas passé plus de deux ou trois jours ensembles. Là, tout avait une connotation, très… domestique. Et bizarrement c’était aussi attirant qu’une grande randonnée dans la nature. Je me demandais d’ailleurs si on n’essayait pas de nous dire quelque chose…

« Et… Tu crois que tes parents essaient de nous dire quelque chose ? Enfin, je sais pas, je les aurais plus vous nous poussant à emménager ensemble à la fin de nos études. Enfin. A moins que je ne me monte la tête. Enfin peut-être que… Ca me plairait, vraiment beaucoup et… »

Je m’interrompis, comprenant que je partais dans tous les sens et que je devais me taire avant de la froisser. Pour je ne sais quelle raison, mais quand je partais en monologue, les mots sortaient souvent plus vite que ma pensée alors je pouvais vite faire une boulette…
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Lun 10 Nov - 17:24



 

 
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  Vu les yeux de merlan frit de David, il y avait quelque chose qui avait vraiment retenu son attention. Restait à savoir quoi. Et avec lui, ça pouvait être vraiment n’importe quoi ! Parfois, j’avais l’impression que son cerveau allait trop vite pour son corps, et que du coup, il avait un air débile en attendant que tout soit assimilé. Ce n’était pas nouveau, il lui arrivait souvent d’avoir cette tête et je m’en amusais toujours. C’était le lot des surdoués, sûrement. Quoi qu’il en soit, il fallait que j’attende qu’il reprenne ses esprits pour pouvoir avoir une réponse. En ce qui concernait la qualité de sa réponse… eh bien soit j’allais adorer ça, soit j’allais détester, bien entendu.

« J’me disais, enfin, je pensais que peut-être, comme il y a assez de vivres pour tenir un siège, je pourrais venir ici, chez toi, le temps que tes parents reviennent. Et puis, toute seule dans une si grande maison, je me sentirais pas de te laisser… Tu habites un peu loin de l’hôpital mais au moins on se verrait tout le temps… »

Il s’emmêlait encore les pinceaux dans ses explications, c’était aussi lourd qu’adorable, comme d’habitude. Au bout d’un moment, on s’habituait, et j’arrivais à décrypter ce qu’il disait et que je compris me plut, forcément. Quand il s’agissait de rester tous les deux, seuls, pendant une semaine, évidemment que ça me plaisait. Je n’allais pas dire le contraire. L’idée qu’il puisse vivre avec moi me plaisait tout autant qu’à lui et de fait, il connaissait ma réponse à l’avance, bien sûr. J’imaginais déjà tout ce que nous pourrions faire tous les deux. Oh bien sûr, il irait en cours, ou plutôt à l’hôpital pour travailler, et moi, je trouverais bien de quoi m’occuper en ville ou bien même ici, à la maison. En fait, nous ne serions pas tous les deux vingt-quatre heures sur vingt-quatre, mais nous vivrions ensemble quand même. J’étais sûre que ma mère avait fait exprès de prendre plein de nourriture pour que l’on fasse ce plan. Elle devait savoir que j’allais ramener David, ce soir, et elle avait prévu le coup. Peut-être même qu’elle n’avait rien dit à papa. Quoi qu’il en soit, j’étais trop contente ! Ça allait être génial, et surtout, je pourrais dormir avec David tous les jours. C’était carrément inespéré !

« Et… Tu crois que tes parents essaient de nous dire quelque chose ? Enfin, je sais pas, je les aurais plus vous nous poussant à emménager ensemble à la fin de nos études. Enfin. A moins que je ne me monte la tête. Enfin peut-être que… Ca me plairait, vraiment beaucoup et… »

Emménager ensemble ? Tous les deux dans le même appartement ? Vivre ensemble pour de bon ? L’appartement deviendrait une sorte de bordel, avec nous. J’eus un sourire à cette idée, avant de me reprendre. Evidemment que ce serait génial et surtout, on pourrait bien se le permettre. On pourrait prendre un appartement dans le centre-ville et être proche de l’hôpital, et aussi de la fac où j’étudierai à la rentrée. On vivrait réellement comme un couple. Et puis, me barrer de cette maison, c’était tout ce que je voulais. J’adorais mes parents, mais il arrivait un moment où je voulais être tranquille et indépendante. En plus, la fac était à l’autre bout de la ville, et je mettrais une heure pour y aller, d’ici. Non, maintenant que l’idée avait été lancée par David, il était hors de question que l’on change de cap ! On devait se trouver une piaule à tous les deux, et ce, avant la fin de l’été !

« Ça me plairait aussi !  Ce serait même super ! Et on s’en fout si mes parents n’avaient pas vraiment prévu ça ! Ils se doutent bien que je vais partir un jour. Et les tiens, ils te lâcheront ? »

Les parents de David étaient généralement plus cools que les miens, d’un point de vue extérieur, bien entendu, parce que David était le seul à pouvoir réellement en juger. De fait, je me disais qu’il n’aurait pas de soucis à les convaincre, surtout qu’ils m’adoraient tous les deux. Et puis, c’était peut-être une légende, mais bien souvent, les garçons avaient bien moins de mal à quitter la maison familiale par rapport aux filles. Surtout avec des parents comme les miens. Ma mère ne voudrait jamais me lâcher parce que j’étais encore son bébé, et mon père… conservateur et traditionnaliste comme il était, je pouvais toujours rêver. Alors peu importait qu’ils soient d’accord ou non, j’allais partir. Et vivre avec David ! Je ne me voyais pas ailleurs qu’avec lui, que ce soit aujourd’hui, demain, ou dans dix ans… Je me demandais même pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt ! Ça devait être à cause des examens, et surtout des résultats de ces derniers, j’avais eu la tête ailleurs.

« Tu penses qu’on pourrait le faire ? »

Alors que jusqu’ici, je m’étais totalement désintéressée des pizzas que nous devions mettre à cuire, je repris soudain conscience qu’elles étaient en train de me geler les mains, à force de les tenir. Je me rapprochai donc du four et les enfournai à l’intérieur. Autant m’occuper de ça, pendant que l’on réfléchissait et que l’on en discutait à deux. J’étais désormais excitée comme une puce, et je n’étais plus du tout fatiguée pour le coup. Tout ce que je voulais faire, c’était trouver une solution pour que tout soit possible et parfait !  
 
 
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Ven 28 Nov - 13:31


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
M’insultant d’idiot qui partait dans tous les sens tout le temps, je m’étais interrompu, complètement conscient que je devais vraiment la saouler parfois. Elle était vraiment patiente avec moi dans ces moments-là. Surtout ce soir. Cependant, elle souriait et apparemment, ce que j’avais proposé avait bien été enregistré et plaisait même énormément. C’était à prévoir bien sûr, mais je restais content que ma petite idée fasse son nid. Je jubilais même. A nos âges, ça pouvait paraître précipité de prendre un appartement alors qu’on pouvait être bien logé et nourri chez papa maman, mais pour la première fois, je me voyais tous les jours avec la fille que j’aimais.

« Ça me plairait aussi ! Ce serait même super ! Et on s’en fout si mes parents n’avaient pas vraiment prévu ça ! Ils se doutent bien que je vais partir un jour. Et les tiens, ils te lâcheront ? »

Là-dessus, je ne me faisais pas de bile. J’étais plutôt indépendant depuis que j’avais intégré la Fac de médecine et mes parents, même s’ils étaient très parents poules, s’étaient fait une raison depuis quelques temps déjà. Les parents de Mac’ par contre… Leur bébé venait seulement d’être diplômé et au vu de l’état du frigo, ils n’étaient pas encore prêts à la laisser prendre son envol. Du coup, j’espérais que nous pourrions leur prouver que nous étions assez mûrs pour, à à peine dix-huit ans, emménager seul. Et puis, nous n’allions pas non plus à l’autre bout du monde, et ce n’était pas prêt d’arriver même !

« Tu penses qu’on pourrait le faire ? »

J’avais envie de répondre « Bien sûr » par réflexe mais malheureusement, comme tout, il fallait d’abord y réfléchir en détails. De son côté, Mac’ enfourna les pizzas, me laissant le temps de bien y penser. Qui disait emménager, disait appartement 2 pièces, paperasses, loyer. Mais aussi place à nous, plus de dérangements, et la possibilité d’aller emménager au centre-ville pour se rapprocher des facs…
Quand elle revint à mes côtés, je l’attrapai par les hanches sans arrière pensée et je souris en nous imaginant dans notre propre cuisine. Aaah le potentiel d’une telle perspective…

« Nous, on pourrait. Après il faudra convaincre nos parents. Mais avec les bons arguments, je ne me fais pas de soucis… »

J’imaginais la tête de nos parents en leur annonçant une telle nouvelle et j’eus un léger rire en imaginant plus particulièrement la mère de Mackenzie. Son père allait devoir la consoler pendant des semaines… En parlant de son père… !

« Ton père va vouloir me tuer, remarquais-je, livide. »

Et je le pensais réellement. Son père aimait que les choses soient faites bien et un emménagement alors que les études n’étaient pas terminées, ce n’était pas une situation assez stable et acceptable pour lui. Du coup, j’avais espoir que dans le cas où ça ne passerait pas avec lui, mes parents puissent lui parler pour lui faire changer d’avis…
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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Lun 1 Déc - 16:16




Thank God It's Friday


Alors que je pensais que nous allions peut-être nous concentrer sur la préparation du repas tout en discutant, je vis que David restait pensif, les bras croisés, appuyé contre le plan de travail. Il était encore en train de réfléchir, il lui fallait du temps pour ça. Moi je ne voyais pas quel était le problème. S’il s’inquiétait pour ce que mes parents diraient, il n’avait pas à le faire. C’était mon problème. J’allais gérer ça du mieux que je pouvais et il n’aurait pas à s’en soucier. Ses parents à lui, ça passerait sûrement crème. Ils devaient s’y attendre depuis longtemps, mais les miens… ils n’allaient pas aimer ça. Mais dans ce cas, pourquoi auraient-ils prévu autant de nourriture, si ce n’était pour nous inciter à réfléchir à tout cela calmement ? Ma mère était peut-être une mère poule mais quand même, elle savait que je n’étais pas idiote et que je savais aller faire des courses. Non, il y avait réellement un message caché là-dedans, et on l’avait bien vu, pour le coup. En fin de comptes, il n’y aurait que mon père que je devais convaincre, et ce serait plutôt facile si tout le monde était de mon côté. David n’oserait trop rien dire parce qu’il avait peur de lui, mais nous pourrions lui mettre la pression et je n’allais pas hésiter une seule seconde. J’étais la petite fille chérie de mon papa, alors il allait me prouver qu’il m’aimait et qu’il me laissait faire ce que je voulais… ce qui n’était cependant pas le cas tout le temps. Enfin merde, ce n’était pas comme si je partais à l’autre bout du monde, bien au contraire. On resterait à Edimbourg, pourquoi partirait-on ? On adorait cette ville et David y travaillait déjà, et ferait sûrement carrière ici. Moi j’allais faire mes études ici, et très certainement travailler pour mon père, par la suite. C’était ce qui était convenu, même si ça ne m’enchantait pas. Ca me faisait un moyen de pression en plus. Si je travaillais pour lui, il pouvait bien me laisser emménager avec David non ? Ca arriverait un jour ou l’autre de toutes façons, alors il fallait qu’il s’y fasse.
Alors que je passai près de David, celui-ci me prit par les hanches pour que je le regarde en face et il plongea son regard dans le mien. Automatiquement, je ne pus que lui sourire, j’étais bien contente de cette situation, surtout dans l’état où nous étions actuellement. J’essayais d’imaginer à quoi ressemblerait la vie quotidienne, si ce plan fonctionnait bien. Ce serait parfait. En fait, nous aurions un aperçu durant cette semaine, même si ça ne refléterait pas exactement le futur. Pas de factures à payer pour l’instant, pas de courses à faire puisque ma mère voulait nous gaver en remplissant le frigo, pas de soucis… Ce serait définitivement une semaine de rêve.

« Nous, on pourrait. Après il faudra convaincre nos parents. Mais avec les bons arguments, je ne me fais pas de soucis… »

Je hochai la tête. Moi non plus, je ne me faisais pas de soucis. Nous allions pouvoir le faire, sans aucun doute, mais il fallait qu’on trouve les bons arguments, bien sûr. Et ça restait mes parents, qu’il fallait convaincre. Ca n’allait peut-être pas être sorcier, mais j’y croyais un minimum, et David aussi, alors pourquoi pas ? On aurait le temps d’en discuter, et j’étais pratiquement sûre que l’on pourrait y arriver du premier coup. Quand bien même ça ne fonctionnerait pas, alors on trouverait encore une autre solution. Je n’avais pas peur de mon père, à l’inverse de David… qui me le confirma rapidement :

« Ton père va vouloir me tuer »

Il avait pâli, tout à coup, et j’étouffai un rire nerveux. En effet, mon père allait vouloir tuer David, mais il l’aimait beaucoup également, donc je me disais qu’il n’aurait pas de mal à se faire pardonner. J’étais sûre que s’il se passait quelque chose entre eux deux, ça ne durerait que dix minutes, même pas. Et puis si mon père commençait déjà à faire des histoires, qu’est-ce que ce serait quand David et moi nous marierions… ou pire, quand on aurait des enfants ? Il allait devenir fou que David ose me toucher… enfin il savait déjà que c’était le cas, alors bon, il aurait déjà fait des remarques… et il avait déjà fait des remarques !

« Mais non, il va pas vouloir te tuer… juste te faire peur… Je serai là, t’en fais pas ! »

Je l’embrassai tendrement sans le quitter des yeux, avec un petit sourire moqueur. J’adorais quand il avait peur de mon père. Ca me faisait toujours autant rire. Il était terrorisé par mon père, alors que pourtant, il n’y avait pas à avoir peur. Tout se passerait bien, si on avait ma mère et ses parents de notre côté. Il faudrait juste que l’on face tout dans le bon sens. D’abord, il faudrait en parler aux autres, puis à mon père. C’était ainsi qu’on réussirait à se mettre mon père dans notre poche.

« On va éviter de penser à mon père pour l’instant, ok ? Pour l’instant, on peut réfléchir à ce que ça pourrait donner, non ? Imagine, te réveiller tous les matins à côté de moi ? Tu vas réussir à me supporter ? »

C’était surtout ça qui m’inquiétait le plus. Moi, j’allais le supporter, je n’aurais aucun mal pour ça parce que j’en avais l’habitude. Mais lui, peut-être qu’il allait péter un plomb avec moi, parce que je n’étais pas facile à vivre, parce que j’avais mes humeurs et mon caractère et que bien souvent, j’étais une vraie peste. Je le savais. Même avec toute la bonne volonté du monde, il allait me tuer au bout d’une semaine…

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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Mer 3 Déc - 14:09


Mackenzie&David❧ Thank God it's Friday
Ma réaction eut pour effet de faire rire un peu Mac’. Ca l’avait toujours amusé, ces réactions contradictoires vis-à-vis de son père. Tantôt je le prenais pour mon second père et nous étions très proches et tantôt je le craignais comme si c’était le père d’une petite-amie que je ne connaissais pas. Mais pour le coup, j’avais mes raisons de le craindre. Je le pensais sincèrement, qu’il allait me tuer. Tout du moins, j’allais passer un mauvais quart d’heure si ça ne lui plaisait pas comme idée. Lui enlever sa fille en même temps alors qu’elle était à peine en étude et que sûrement il attendait sur sa réussite. Non vraiment me faire faire la morale par son père, je n’étais définitivement pas prêt.

« Mais non, il va pas vouloir te tuer… juste te faire peur… Je serai là, t’en fais pas ! »

Juste me faire peur… Je grimaçai en imaginant très bien la scène. Il allait me demander de le suivre pour me parler en privé et seulement avec un peu de chance elle serait là. Donc si, je m’en faisais. Mais je n’allais pas non plus en faire une syncope, pas tout de suite. On avait encore une semaine de répit dont on profiterait, elle et moi.
Moqueuse, elle s’avança alors pour m’embrasser et je me laissai faire, ravi. Pourtant elle fut de mon avis quand elle continua sur sa lancée.

« On va éviter de penser à mon père pour l’instant, ok ? Pour l’instant, on peut réfléchir à ce que ça pourrait donner, non ? Imagine, te réveiller tous les matins à côté de moi ? Tu vas réussir à me supporter ? »

Un rire m’échappa quand elle sous-entendit que je risquais de ne pas la supporter ? Elle ne pouvait pas penser sérieusement que je n’allais pas la supporter de me réveiller chaque jour en sa compagnie. C’est ce que j’aimerais plus que tout au monde au contraire. Et puis, je la supportais, comme elle le disait, depuis huit années, alors si je ne pouvais pas rester en sa présence, elle le saurait déjà. Et puis, nous étions comme cul et chemise. Et surtout, combien de fois nous étions nous réveiller l’un à côté de l’autre ? Pas tellement, depuis que nous étions réellement ensemble, mais déjà avant quand nous dormions chez l’un ou chez l’autre, nous dormions déjà ensemble dans le même lit. Alors oui bien sûr que j’allais la supporter. Je paierais même pour la supporter.

« Tu penses franchement que t’avoir avec moi tout le temps va me dégouter ? Ca fait déjà huit ans qu’on est inséparable. La seule différence c’est qu’il n’y aura plus les parents pour nous déranger… »

Je levai mes sourcils en me mordant la lèvre inférieure en imaginant la seule grande différence entre maintenant et après. Nous n’aurions plus à nous retenir en nous demandant si ses parents dans le salon nous entendraient ou si par hasard ils étaient sortis, quand ils rentreraient. C’était excitant mais à la fois dérangeant. Alors pouvoir se dire que nous pourrions faire tout ce que nous avions fait précédemment tout le temps, quand l’idée nous passait par la tête, alors oui, emménager avec elle était vraiment une priorité numéro un pour la suite.
Alors que j’allais repartir pour un tour la sonnerie du four me fit revenir sur terre et je détournai le regard pour voir que les pizzas étaient prêtes. Avec un dernier baiser, je me reculai pour aller chercher les pizzas et les sortir. Pendant ce temps, Mac’ s’afféra à sortir les assiettes et les couverts.

« De toute façon, pour l’instant on va profiter de cette semaine, on s’inquiétera plus tard pour les parents… Et puis on a une soirée à terminer, non ? »

Je m’installai face à elle, les pizzas sur un plateau, nous allions continuer la soirée tranquillement puis ensuite passer notre première nuit ensemble seul quelque part pour la première fois depuis que nous nous étions mis ensemble un an auparavant.
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Mackenzie E. Buidhe


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MessageSujet: Re: [TERMINE] [HOT] [FLASHBACK] thank god it's friday / Dave & Mac   Jeu 4 Déc - 3:06



 

 
Thank God It's Friday

 

 Quand David se mit à rire, je sus que mon ultime argument, celui qui pourrait contrer la théorie selon laquelle nous pourrions vivre ensemble à la perfection, était imparfait et qu’il allait se faire un plaisir de me contredire là-dessus. Dans un sens, ça me faisait plaisir aussi, qu’il se mette à rigoler. Parce que ça me rassurait également. Au moins, il ne se disait pas que j’avais raison, que j’allais être dure à vivre, à supporter et qu’il aurait envie de se barrer au bout de deux jours. Je prenais ça comme un compliment, pour sûr. Et quand il reprit la parole, ce ne fut que pour accentuer encore plus son opposition à ce que je disais.

« Tu penses franchement que t’avoir avec moi tout le temps va me dégouter ? Ca fait déjà huit ans qu’on est inséparable. La seule différence c’est qu’il n’y aura plus les parents pour nous déranger… »

Le rêve, en somme. C’était tellement horrible de devoir tout faire en fonction de plusieurs calendriers. Durant cette dernière année, où nous étions ensemble donc, il avait fallu calculer quels week-end, ou même quels jours en semaine, seraient les plus propices pour que l’on se voit et que l’on fasse tout ce que nous voulions. Et par tout, j’entendais vraiment tout. Il fallait que nos parents soient absents, parce que nous avions tendance à faire du bruit. Il fallait aussi que je n’ai pas mes règles. Il fallait que David n’ait pas de stage, ou d’internat et que savais-je encore, ou bien même d’examen. Et en clair, c’était une situation impossible, qui nous rendait dingues. Du moins, qui me rendait dingue ! Pour le reste, David avait totalement raison : nous avions déjà dormi ensemble, nous vivions pratiquement déjà ensemble, tellement on se voyait, quand on était gosses. Ca avait un peu changé en grandissant, parce que David était parti faire ses études à la fac… mais nous étions restés proches. Très proches ! Cette semaine à deux que l’on passerait ici, elle ferait office de test ultime, pour être que l’on en était capables… mais ça faisait huit ans que l’on en était capables !
J’étais presque sûre que David allait faire tomber le plaid avant même que j’aie le temps de dire « ouf ». Il avait son regard pervers, de quand il avait envie de faire des choses salaces. Ce qu’il avait oublié, c’était que l’on était censés manger et que des pizzas attendaient dans le four et étaient en train de cuire. Elles eurent tôt fait de se rappeler à lui et nous dûmes nous séparer, lui pour s’occuper des dites pizzas, et moi pour prendre des fourchettes, des couteaux et des assiettes.

« De toute façon, pour l’instant on va profiter de cette semaine, on s’inquiétera plus tard pour les parents… Et puis on a une soirée à terminer, non ? »

Alors que je déposai les assiettes sur la table, je tournai la tête vers lui pour lui faire un grand sourire et hocher la tête, sans rien ajouter de plus. On avait toute la semaine devant nous. Mes parents ne rentraient que le samedi d’après dans l’après-midi, et en attendant, on allait profiter de notre temps libre à deux. Je ne savais pas si David travaillait le lendemain, mais la soirée n’était pas terminée, en effet. Elle ne faisait même que commencer…
 
 
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